Mets aventures

Récit de mes tentatives, réussites et échecs culinaires

30 septembre 2007

Chocolat et bonbon rose pour un goûter...so girly

Il y a quelques semaines de cela, Lariana du blog Miamourdises, a proposé un petit concours de photo autour du thème "So girly". Je ne suis pas très assidue aux concours de la blogosphère culinaire, mais j'avoue que celui-ci m'a tout de suite séduite.
Et quoi de plus girly que du rose, des bonbons et une fondue au chocolat....

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28 septembre 2007

Dans la série cuisine du quotidien : les gâteaux de semoule au chocolat inspirés par L. Salomon

En ce moment, c'est la course après le temps. Les journées sont longues et fatigantes, je me couche la tête au bord de l'implosion. Mais c'est comme ça, il est des moments où il faut savoir se donner un peu plus que d'habitude, pour que ce soit mieux...après.
Du coup, dans ces journées marathon, j'ai tout juste le temps d'aller décompresser un peu à la gym de temps en temps, et quand vraiment la fatigue me fait perdre mes mots, je me fais une petite pause décompression dans la cuisine. C'est vraiment efficace. C'est comme le sport, je suis obligée de rester concentrée sur quelque chose le temps de la préparation et j'oublie manuels, Codes, théories, arrêts et ces satanés mots qui refusent de se mettre dans le bon ordre.
Pendant la cuisson, je retourne à mon bureau et ô miracle, je reprends mes esprits et arrive à travailler à peu près sereinement.
Pendant l'une de ces pauses, mercredi soir, j'ai soudain pensé que j'avais promis à une cousine ma recette des petits gâteaux de semoule au chocolat qu'elle avait appréciée lors d'une visite cet été. Et bien évidemment j'ai complètement zappé. Du coup, pour me faire pardonner (Céline, si tu passes par là...) j'en profites pour la publier, parce que vraiment c'est rapide à faire et réconfortant à souhait. J'ai adapté une recette de Laurence Salomon tirée de son livre Fondre de Plaisir. Pour l'originale, foncez acheter le livre, il vaut vraiment le coup!!

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Petits gâteaux de semoule au chocolat (insipirés par L. Salomon)
Pour 6 petits gâteaux (ou 4 grands ramequins comme sur la photo)
Durée : 15 mn de préparation ; 30 à 40 mn de cuisson (selon four)
Coût : pas cher

500 ml de soja vanille
3 càs rase de semoule de blé complète fine
100 g de chocolat (caraïbe de Valhrona pour moi)
1 càs de miel
2 oeufs

Faites chauffer dans une casserole le soja vanille. Quand il est tiède, faites tomber la semoule en pluie et remuez au fouet. Poursuivez la cuisson en remuant toujours. Juste avant l'ébullition, ajoutez le chocolat, remuez bien et coupez le feu.
Ajoutez alors les oeufs un à un, puis le miel. Mélangez bien.
Versez dans des ramequins individuels (ou dans un grand moule) et enfournez dans un four préchauffé à 160° pour 30 à 40 minutes (selon votre four et la taille du ou des moules).

Un autre dessert de tous les jours, vite fait bien fait? Essayez les crèmes au chocolat

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25 septembre 2007

Figues roties à la crème de salidou, glace au caramel au beurre salé et financier

Depuis plus d'une année que je remplis les pages de ce modeste petit blog, je dois non seulement constater que j'ai fait certains progrès en cuisine (je me mets même à la boulange, alors...), mais j'ai aussi largement élargi mon listing de recettes, de sorte qu'à la maison, on mange rarement deux fois la même chose. Alors évidemment, il y a la cuisine du quotidien qui est à la fois rapide et inévitablement répétitive. Mais la vrai cuisine - celle du week-end et celle qu'on partage avec les amis - celle là n'est jamais la même.
J'attache un soin tout particulier à ne pas refaire la même chose lorsque des gens viennent dîner à la maison. Bon j'ai pas une mémoire d'éléphant, je suis pas organisée au point de noter systématiquement ce que j'ai préparé et à qui (encore que...je dois bien avouer que ça m'est déjà arrivée, mais c'est sans doute mon côté Monica de Friends, non aucune comparaison avec Bree SVP), du coup il est naturellement arrivé que certains mangent deux fois la même chose.
Pour palier à cela, je n'ai trouvé qu'un seul remède : tenter systématiquement des choses nouvelles. Oui mais voilà, certaines préparations méritent quand même le bénéfice de la répétition, tant est si bien que Mr Mets aventures me reproche parfois de ne jamais manger deux fois la même chose. Mais comprenez, j'ai tant de choses à tester que je n'ai déjà pas assez de temps pour tout essayer alors refaire....
Et pourtant, certaines recettes sont devenues des classiques à la maison. C'est vous dire que je les apprécie particulièrement. Et parmi ces recettes, ben y'a ma glace au caramel au beurre salé et les financiers. Alors, pour changer un peu je les accommode différemment.
Puis le week-end dernier, j'ai eu envie de cuisiner des figues avant qu'elles ne disparaissent des étals et d'utiliser enfin la crème de Salidou que l'épicerie en ligne Bienmanger.com m'avait envoyée il y a déjà quelque temps de cela. Résultat j'ai décidé de faire d'une pierre deux coups en les associant autour d'un dessert.

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Figues rôties à la crème de salidou, glace au caramel au beurre salé et financier
Pour 4 pers
Durée : Figues (5 mn de préparation ; 10 mn de cuisson) ; glace (15 mn de préparation 12 h à l'avance ; 20 à 30 mn en sorbetière, 2 heures au congélateur) ; financier (30 minutes de préparation : 12 mn de cuisson)
Organisation : la glace et les financiers sont prêts en avance, seules les figues sont à rôtir au dernier moment.
Coût : moyennement cher

Pour les figues rôties
8 figues bien mûres
8 càc de crème de salidou

Nettoyez les figues et faites une incision en croix sur le haut de la figue. Écartez la figue au niveau de l'incision et déposez une càc de crème de salidou.
Au dernier moment, enfournez 15/20 minutes dans un four préchauffé à 150° (il faut que les figues soient tendres et qu'elles aient rendu un peu de jus qui se mélange à la crème de salidou).

Pour la glace au caramel au beurre salé aux éclats de nougatine, la recette, ici. Vous pouvez largement diviser les proportions par deux.

Pour les financiers, la recette, ici. Vous pouvez largement diviser les proportions par deux.

Dressage : Déposez les figues chaudes, une quenelle de glace et un financier, et versez le jus des figues au caramel sur les figues.

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22 septembre 2007

Pain au lait...ribot

Quand je pense aux pains maisons, je suis immédiatement absorbée par le souvenir des pains aux olives que nous réalisions, un temps, à quatre mains avec ma p'tite soeurette, sous le contrôle de notre papa qui acceptait de nous laisser tripatouiller quelques instants la pâte à pain qu'il était en train de réaliser. Le souvenir de cette période au cours de laquelle nous avions droit, pour sublimer le savoureux repas dominical préparé par maman, à un pain aux olives noires tout droit sorti du four, n'est sans doute pas étranger à ma passion pour tout ce qui touche de près ou de loin à la cuisine, à tout ce qui est fait maison.
Pourtant, la boulange fait partie de ces trucs qui me font peur désormais. Non pas que je n'aime pas m'engluer les doigts dans la pâte, c'est que bien souvent je ne produit que des briques infâmes, de sorte, qu'en dehors des navettes, je n'ai pas insisté et j'ai décrétée que je n'était pas faite pour la boulange. Oui mais voilà, il y a quelque temps déjà, un nouveau venu a fait son entrée dans ma cuisine, merveilleux cadeau de mariage, qui m'impose de revoir ma copie en matière de boulange. Faut dire qu'avec lui, c'en est fini des doigts maculés de pâte, des biceps endoloris par le pétrissage, de la farine disséminée dans toute la cuisine...avec lui c'en est fini des briques infâmes...vous l'avez deviné, il n'est plus nécessaire de faire les présentations...
Ce n'est pas là mon premier essai, mais c'est en tous les cas le premier que j'ai eu le temps de photographier. J'ai trouvé la recette dans le Pétrin (THE référence en matière de boulange) et comme j'avais une bouteille de lait ribot ouverte, je me suis dit que j'allais modifier un peu la recette pour intégrer cet ingrédient à la place du lait classique. Pour la recette originale, c'est ici.

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Pain au lait...ribot
Pour 13 petits pains
Temps : préparation : 30 mn ; temps de levée : 1 h + 30 mn + 1h30 ; cuisson : 15 mn
Coût : pas cher

500 g farine (bio t65 pour moi)
200 g de lait ribot
2 sachets de levure de boulanger
2 oeufs moyens + 1 pour dorer
55 g de sucre
10 g de sel
60 g de beurre

Dans le bol du robot, mélangez 250 g de farine avec la levure à vitesse 1. Ajoutez un mélange lait/oeuf petit à petit à vitesse 2. Ajoutez le reste de farine, mélangez puis versez le sel et le sucre.
Pétrissez quelques minutes jusqu'à ce que la pâte se détache des parois du bol. Ajoutez alors le beurre coupé en petits morceaux et pétrissez 10 minutes. . La pâte doit être élastique et non collante.
Remontez le bras du robot, couvrez avec un film plastique et laissez lever 1heure.
Au bout d'une heure, écrasez la pâte avec la paume de la main. Reformez une boule et laissez au frais au moins 30 minutes.
Sortez la pâte du frais, divisez la en morceau de 70 g laissez la se détendre quelques minutes et formez des petits pains. Posez les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, couvrez d'un linge et laissez lever 1h30.
Faites éventuellement des petits bec à l'aide d'une paire de ciseaux à bouts pointus, dorez et enfournez dans un four préchauffé à 210° pour 15 minutes.
Régalez vous tout de suite, ou si comme moi, 13 petits pains pour deux ça fait un peu beaucoup, vous pouvez les congeler dès qu'ils sont refroidis.

Vous cherchez une autre recette de pain parfait pour le petit déjeuner? Essayez les muffins anglais

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20 septembre 2007

Clafou-flan aux mirabelles, histoire d'une mésaventure

Ce billet aurait du s'intituler "les mirabelles dans tous leurs états" et vous auriez pu trouver, à côté de cette recette, ma recette de confiture de mirabelles. Oui mais voilà, le nom de mon blog est souvent bien trouvé, et mes aventures culinaires sont souvent de vrais mésaventures.
Je suis revenue du marché le week-end dernier le panier chargé de 3 bons kilos de mirabelles. La saison touche à sa fin et je voulais renouveler mon stock de confiture. Me voilà donc partie pour de longues heures de nettoyage et dénoyautage des mirabelles, avant que commence la cuisson de la confiture. Peser, calculer, surveiller, écumer, remuer, surveiller la température...J'avais fait le plus contraignant, quand je me suis absentée deux minutes de la cuisine. Juste...deux..petites....minutes. Je reviens dans la cuisine, une odeur de brûlé m'alerte...le temps que je comprenne....trop tard....je panique, je transvase vite la confiture pour éviter qu'elle prenne le goût de brûlé...trop tard...tout est à jeter...tout ce travail, pour...rien!! J'en aurais pleuré.
Heureusement, j'avais gardé 500 g pour préparer un dessert et je me suis consolée avec ce clafou-flan à la texture par-fai-te.

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Clafou-flan aux mirabelles
Pour 8 pers
Durée : préparation 45 minutes ; cuisson 40/45 mn
Coût : pas cher

500 g de mirabelles
4 oeufs
300 ml de lait ribot (ou fermenté ou buttermilk)
150 g de farine t80
1 càs de purée d'amande blanche
60 g de sucre rapadura (si vs aimez les desserts sucrés mettez en un peu plus, surtout si les mirabelles sont un peu acides)

Nettoyez et dénoyautez les mirabelles.
Mélangez les oeufs et le sucre et ajoutez la purée d'amande. Versez la farine, mélangez et délayez avec le lait.
Déposez les mirabelles dans un moule à manqué beurré et versez la préparation dessus.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° (chaleur tournante) pour 40 minutes.
Dégustez tiède ou froid.

Une autre idée de clafoutis? Essayez celui aux mûres, on en trouve encore dans les bois...

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18 septembre 2007

papeton d'aubergine aux olives pour fille ABDR

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Hier soir j'étais complètement ABDR (au bout du rouleau). Vous voulez savoir pourquoi?
La météo avait mis un certain nombre de département en alerte de vigilance orange...et pour cause!! En fin de journée, il est tombé sur Saint Etienne un déluge d'eau et de grêlons de la taille d'une bille. Alors bon... déjà qu'en bonne nîmoise, j'suis pas fan de la flotte, alors là...
De toute façon c'était prévisible tout ça. J'en étais sûre. Je me le suis dit d'ailleurs samedi matin. Mais j'avais espoir que ça n'arrive pas....Mais après tout pourquoi espérer que les choses changent...pourquoi espérer que c'te saleté de pluie ne VIENNE PAS POURRIR MES VITRES DEUX JOURS APRÈS LES AVOIR NETTOYÉES...hein pourquoi!!
Faut dire que cette malédiction colle déjà à ma mère. Combien de fois ne l'ai-je pas entendue pester après la pluie. Ben moi c'est pareil. Faut pas chercher, c'est comme ça. En plus, pour vous situer un peu les choses, j'habite un appartement ancien, donc avec des hauts plafonds et par conséquents des vitres qui n'en finissent pas. Autant vous dire que la semaine où je m'attaque aux vitres, j'ai pas besoin d'aller trop à la gym car monter et descendre de l'escabeau suffit à mon exercice hebdomadaire. Et voir comment en quelques minutes seulement tout ce labeur est anéanti...Parce qu'en plus le temps que je pense à fermer les volets pour éviter le désastre, des sauts de grêlons s'abattaient en direction de mes fenêtres, et comme j'étais dégouttée mais pas suicidaire pour autant, j'ai renoncé à braver les intempéries.
Mais comme si ça suffisait pas, nan, c'te saleté de grêle a détruit toute la végétation se trouvant sur mon balcon. Déchiquetés mes surfinias, démantelés mes géraniums, perforées les feuilles de lierre, cassées les verveines couvertes de fleurs, noyées mes herbes aromatiques...Tous les soins apportés depuis des mois et quelques minutes à peine et  hop, y'a plus rien...
Et à peine quelques minutes après le ciel s'est à nouveau éclairci, histoire de faire comme si de rien n'était...juste pour me narguer.
Y'a d'quoi être ABDR, non?

Papeton d'aubergine aux olives, coulis de tomates à l'origan
Pour 4/5 personnes
Temps : préparation 30 mn, cuisson : 30 + 45 mn
Coût : pas cher

Pour le papeton :
600 g d'aubergines
2 d'échalotes
1 gousse d'ail
3 càs d'huile d'olive
4 oeufs
30 g d'olives noires dénoyautées
Sel/Poivre

Pour le coulis :
10 tomates roma bien mures
1 oignon
1/2 gousse d'ail
2 càs d'huile d'olive
2 càc d'origan
Sel/poivre

Pour le papeton : Épluchez et émincez les échalotes et faites les revenir dans une casserole avec l'huile d'olive. Pendant ce temps, épluchez les aubergines préalablement nettoyées et coupez les en cube. Ajoutez les aux échalotes avec l'ail haché et laissez cuire à feu doux avec un couvercle pendant 30mn. Quand les aubergines sont bien cuites, ajoutez les olives et mixez à l'aide du mixeur plongeant ou du blender pour obtenir une purée fine.
Ajoutez les oeufs battus en omelette et assaisonnez. Attention au sel car les olives sont souvent salées.
Versez la préparation dans un moule à cake ou dans des moules individuels en silicone (si ce n'est pas du silicone, pensez à couvrir vos moules de papier cuisson ou à les beurrer).
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pour 40 à 45 minutes selon le four pour la version petit moules. Si vous avez pris un moule à cakes il faudra poursuivre la cuisson. Le papeton est cuit lorsque il se tient bien tout en restant fondant à l'intérieur.

Pour le coulis : pendant la cuisson du papeton, nettoyez bien les tomates, coupez les en 4 sans enlever la peau ni les pépins. Mettez les dans une casserole avec deux càs d'huile d'olive, l'oignon et l'ail. Les tomates vont rendre de l'eau laissez cuire 30 minutes. a la fin de la cuisson ajoutez l'origan et assaisonnez. Mixez au mixeur plongeant et passez au tamis.

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16 septembre 2007

Pâte feuilletée des feignasses trouillardes et examen des stats

Il y a quelques temps de cela, une amie qui a un blog s'étonnait du public qui arrivait sur son blog grâce à des moteurs de recherche par des mots clés à double sens tendancieux. Depuis ce jour là il m'arrive de temps en temps de jeter un oeil dans les stats pour voir quels étaient les mots clés saisis par ceux qui sont arrivés sur mon blog via les moteurs de recherche.
Et bien figurez vous que contrairement à mon amie, je n'ai rien remarqué de tendancieux (encore que vu que je ne regarde qu'occasionnellement, ça pourrait totalement m'échapper), mais les quelques fois que j'ai joué les espionnes, je me suis aperçue que plusieurs fois par jours des personnes arrivent sur mon blog en ayant saisi "comment souhaiter anniversaire" ou "excuse absence mariage". Oui oui sérieux... évidemment la faute à ce post , où je souhaitais un joyeux anniversaire à ma p'tite soeurette, et à ce post , où je vous priais de bien vouloir excuser mes absences sur ce blog en raison de mon mariage.
Alors tant qu'à y être M'ssieurs dames qui tapez ces mots clé (mais bon pour les autres, on sait jamais ça peut toujours servir), si je peux aider, je vais vous donner deux ou trois tuyaux (au moins vous n'aurez pas cliqué pour rien) :
D'abord pour ce qui est de souhaiter un anniversaire à quelqu'un : vous avez plusieurs possibilités :
1. Vous rencontrez la personne dont il s'agit le jour dit, auquel cas vous pouvez lui souhaiter un joyeux anniversaire en lui faisant un gros poutou pour l'occas'.
2. Si tel n'est pas le cas, vous avez la possibilité d'envoyer une carte par la poste. Mais bon force est de constater que ça s'perd un peu.
3. Parce qu'il existe un truc fabuleux qui s'appelle téléphone et qui permet de parler au gens même s'ils sont loin.
4. Et puis 2007 oblige, y'a aussi le SMS, le mail ou éventuellement le message sur son blog (mais bon vous créez pas un blog que pour ça quand même).
Pour ce qui est ensuite de s'excuser de ne pas pouvoir être présent à un mariage :
1. Si l'on a une vraie excuse, le mieux c'est de l'exposer clairement, les mariés comprendront.
2. En revanche, si vous n'avez pas une vraie raison, c'est pas la peine d'en chercher une sur le net, les mariés comprendront bien vite que c'est du bidon.
3. Sinon vous pouvez également vous contenter de décliner l'invitation sans la moindre explication, mais vous vous exposez à ce que les mariés n'aient pas super envie de vous revoir par la suite. Mais si c'est ce que vous cherchez, parfait, optez pour cette formule.
Voilà voilà... j'espère bien que ça vous sera utile, à vous qui arrivez sur ces pages un peu par hasard...

Et pour ceux qui sont arrivés là pour la cuisine, je reviens aujourd'hui sur une recette de base, la pâte feuilletée des feignasses trouillardes à base de petits suisses. J'avais fait un premier essai il y a quelques mois de cela, mais j'avais du rater un truc car la pâte était trop molle, donc ça n'allait pas. Et comme j'ai toujours pas osé me lancer dans la confection de la vrai pâte feuilletée, j'ai renouvelé l'expérience en préparant la pâte feuilletée rapide de Guy Martin, que j'ai trouvé dans le premier numéro du magazine Cuisine by Cyril Lignac qui date déjà de quelques mois.
Ce deuxième essai m'a beaucoup plus convaincue, même si, je dois bien l'avouer, ce n'est pas vraiment comparable avec une vraie pâte feuilletée maison. Mais bon, qui sait un jour peut être je trouverai le temps ET le courage de me lancer...

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Pâte feuilletée rapide (dite aussi des feignasses trouillardes) Guy Martin
Durée : préparation 15 mn ; repos : 30 mn
Coût : pas cher

3 petits suisses (180g)
180 g de farine
90 g de beurre
1 pincée de sel

Dans un saladier faites un puits avec la farine, mettez au centre les petits suisses, le beurre et le sel et mélangez d'abord à la spatule puis à la main.
Quand la pâte est bien lisse, faites un rectangle et pliez le en trois (c'est ce qu'on appelle faire un tour, voir les explications en image de Débo), en rabattant d'abord le tiers inférieur vers le centre, puis le tiers supérieur. Faites pivoter la pâte . Renouveler l'opération. Vous devez faire trois tours.
Laissez reposer (au moins 30 minutes) et étalez.
A mon avis, cette pâte est surtout utile pour les tartes. Pour les feuilletés, type feuilleté apéro, c'est meilleur avec une vraie pâte feuilletée.

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13 septembre 2007

Confiture de pêche à la verveine...saison 2

L'année dernière, j'avais essayé de varier un peu les plaisirs et d'ajouter des saveurs nouvelles dans mes confitures. Il se trouve que j'avais goûté, à l'occasion d'un séjour en chambre d'hôte dans la Drôme, à une confiture de pêche blanche à la verveine particulièrement savoureuse. C'est ce que j'avais essayé de reproduire avec succès, ici. Mais voilà, au fil de la consommation dans l'année, j'ai eu deux reproches à faire à ma précédente recette.
1/ Encore un peu trop de sucre à mon goût
2/ On sent bien un je ne sais quoi en plus des pêches, mais on ne distingue pas assez le goût de la verveine citronnelle.
Du coup, les pêches blanches étant enfin abordables au marché (je ne vais pas commencer à parler du prix des fruits et des légumes parce que sinon on y est encore demain matin, mais je partage tout à fait l'opinion de Lilo sur le sujet), j'en ai acheté pour essayer d'améliorer ma recette.
Et comme je suis plus que satisfaite par le résultat obtenu cette année, je me devais de mettre mon blog à jour en vous proposant cette nouvelle version. Rendez-vous l'année prochaine...

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Confiture de pêche blanche à la verveine citronnelle
Pour 3 pots
Durée : 30 minutes de préparation - 1 heure de cuisson - sur deux jours
Coût : moyen

1 kg de pêches blanches (épluchées et dénoyautées)
550 g de sucre
1 jus de citron
15 grandes feuilles de verveine citronnelle

La veille : épluchez les pêches et coupez la chair en petits cubes. Si la peau est difficile à enlevez, vous pouvez les plonger 30 s dans de l'eau bouillante et les plongez ensuite dans de l'eau glacée (comme pour les tomates).
Nettoyez la verveine soigneusement et pesez le sucre.
Mélangez les morceaux de pêche avec les feuilles de verveine dans un grand saladier et recouvrez de sucre. Filmez et laissez macérer à température ambiante toute une nuit.

Le lendemain : Ôtez les feuilles de verveine de la préparation et réservez en éventuellement quelques feuilles. Pressez le jus de citron et incorporez le au mélange.
Faites chauffer à feu fort jusqu'à ce qu'il y ait de l'écume en remuant de temps en temps et surtout au début pour que le sucre n'accroche pas au fond.
Quand l'écume est bien ressortie, baissez le feu et surveillez car il risque d'y avoir des débordements. Remuez très régulièrement. L'écume va ainsi être réabsorbée petit à petit. 
Quand c'est le cas, et que la confiture bout à petit bouillons, ne cessez plus de remuer pendant une bonne dizaine de minutes, puis commencez à tester la cuisson de la confiture. Mettez une soucoupe quelques minutes au congélateur, déposer une goûte de confiture et penchez la soucoupe. Si la goûte se tient, la confiture est cuite. Si elle s'écoule sans accroche, il faut poursuivre la cuisson.
Si vous souhaitez un goût plus prononcé de verveine, hachez quelques feuilles réservées en petits morceaux et ajoutez les à la confiture quelques minutes avant la fin de la cuisson.
Quand la confiture est cuite, mettez là immédiatement en pot (préalablement soigneusement lavés ET ébouillantés). Vissez le couvercle, retournez le pot jusqu'à refroidissement.

Essayez aussi la confiture de quetsche aux épices, c'est la saison.

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06 septembre 2007

Est-ce bien raisonnable....

Il y a quelques semaines de cela, Marion nous faisait rêver avec sa semaine entièrement dédiée au chocolaaaaat. Elle a terminé cette semaine en apothéose avec une recette dont le titre suffit à lui seul à rendre fou tout chocoaddict qui se respecte : la truffade. Oui truffade comme truffe, oubliez toute référence au fromage.
Il semblerait que cette recette soit déjà assez célèbre puisque testée par de nombreux bloggeurs, mais -  ça peut arriver à tout le monde - je l'avais ratée (Marion si tu passes par là, merci pour cette séance de rattrapage). J'ai donc profité de la venue de mon pôpa sur St Etienne, chocoaddict s'il en est, pour préparer cette tuerie. Aussi, si vous avez déjà adopté les bonnes résolutions de rentrée - alimentation équilibrée : fruits, légumes, poissons - passez vite votre chemin avant qu'il ne soit trop tard. Je vous aurai prévenu....

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Truffade (pour 6 à 8 mordus de chocolat) de PH. Delacourcelle
250 g de chocolat à 70% de cacao (guanaja de Valrhona pour moi)
166 g de beurre pommade
134 g de sucre
4 oeufs

Au moins 12 heures à l'avance :
Faites fondre le chocolat au bain marie. Pendant ce temps, chemisez un moule à cake de film alimentaire. Oui c'est bien le film plastique pour protéger les aliments. J'avais demandé confirmation à Marion car j'avais peur que ça fonde à la cuisson, mais rassurez vous, la chaleur est douce et donc le film ne fondra pas et du coup c'est hyper facile à démouler.
Dans un saladier (ou au robot) mélangez le beurre et le sucre. Ajoutez les oeufs 2 par 2, puis ajoutez enfin le chocolat fondu. Versez dans le moule et enfournez pour 1 heure dans un four préchauffé à 100°. Réservez ensuite au frigo.
Au moment de servir, prenez un couteau fin et trempez le dans un bol d'eau chaude. Faites attention car la découpe est quand même délicate.

La recette initiale recommande d'accompagner cette truffade d'une crème anglaise au sésame, mais j'ai préféré faire une recette classique à la vanille (parce que môman adoooore), si vous voulez la recette, allez chez Marion, ici.

Crème anglaise à la vanille de P. Hermé (Larousse des desserts) pour 500 g de crème
2 gousses de vanille
15 cl de lait entier
20 cl de crème liquide
4 jaunes d'oeuf
85 g de sucre semoule (j'en ai mis que 70 et à mon goût c'était encore trop)

Fendez les gousses de vanille pour prélever les graines. Mettez le lait, la crème, les graines et les gousses de vanille dans une casserole et portez à ébullition. Laissez infuser 10 minutes puis ôtez les gousses.
Fouettez les jaunes d'oeufs avec le sucre 3 minutes et ajoutez progressivement le liquide en remuant.
Remettez dans une casserole à cuire à feu doux sans cesser de remuer. Attention la crème ne doit pas bouillir, quand le thermomètre affiche 83° la crème est prête, elle nappe alors la cuillère.
Filtrez là à l'aide d'une passoire et posez le récipient dans un récipient plus grand rempli de glaçons (pour stopper la cuisson). Laissez refroidir et réservez au frigo.

Une autre tuerie? essayez le fondant choco-marron aux marrons glacés

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01 septembre 2007

1 an, 170 billets et des milliers de mercis...

Il y a un an, j'ouvrais les portes de Mets aventures après des mois d'espionnage discret de nombreux blogs culinaires. Je ne vais pas revenir sur cette année, mais je ne voulais pas rater cette occasion pour remercier tous ceux qui viennent, régulièrement ou occasionnellement. Tous ceux qui me laissent des commentaires, mais aussi tous ceux qui comme moi auparavant n'osent pas. Tous ceux qui me posent des questions, s'intéressent à mes recettes, les testent même parfois...
Bref des milliers de merci à vous tous...

Audrey

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