25 mars 2008
Dans la série..."finalement le canapé c'est branché"...je voudrais...des couleurs et du pain maison s'il vous plait...
Mais y'a vraiment plus d'saison ma brave dame...j'étais sur le point de courir les boutiques à la recherche d'un trench, me demandant si j'optais pour le noir passe partout ou le traditionnel beige, sachant que le beige ne me va pas super bien à mon teint pâle limite maladif de porcelaine...lorsque la météo m'a contrainte à ressortir illico doudoune, écharpe et gant, stoppant net ma réflexion métaphysique sur la couleur de mon futur trench... remettant à plus tard la délicate question...du choix ô combien difficile...de la couleur de mon trench. La vie est dure mes amis...Mais heureusement les choses sont bien faites... Madame la neige a fait sa mijaurée tout l'hiver, nous snobant sans complexe, pour finalement nous faire l'honneur de sa présence lorsqu'on avait abandonné définitivement toute idée d'avoir un hiver digne de ce nom, me laissant ainsi le temps de la réflexion et accessoirement, me permettant d'attendre le début du mois prochain...ce qui fera sans nul doute plaisir au solde de mon compte en banque...les choses sont bien faites j'vous dit...
Nouvelle semaine, nouvelle série...décidément je suis très prolifique ces temps-ci...pour un peu je m'épaterais moi même...et cette semaine j'ai décidé de la consacrer aux canapés...ces petites choses qu'on savoure à l'apéro et que j'avais définitivement classées dans la catégorie des choses carrément has been...à zapper direct lors des apéros à l'instar de mon défunt ami le feuilleté saucisse.
Et puis à l'occasion d'un apéro dînatoire récemment organisé je cherchais des idées nouvelles...histoire de pas lasser mes amis. J'aime pô faire la même chose aux mêmes personnes.
Et puis je me suis dit qu'après tout, si le trench était à la mode tout les printemps, si on a su ressusciter le fuseau des années 80 pour le legging 2007, qu'on a ressorti les lunettes mouches version année 70 pour en faire des maxi-lunettes 2008, que les ballerines ne font plus mémère, et que le serre-tête sera (ou pas) un must de l'été 2008... le canapé PEUT faire son come back.
Alors j'ai dit BANCO...je décrète le canapé à nouveau tendance...
Mais attention... il faut dépoussiérer tout ça (oui personne ne met un fuseau des années 80, hein, on achète des leggings). Alors exit le plateau "damier" de toasts pain de mie étouffe belle-mère du supermarché tartinés sauvagement de tapenade noire et verte...vous voyez de quoi je parle, non?
Pour le canapé version tendance printemps (enfin presque) 2008, quelques règles élémentaires à respecter :
1/ un support maison tu utiliseras : pain, pain de mie, crackers...oui le canapé 2008 n'est pas fait pour les feignasses...ça s'mérite les amis.
2/ des aliments "santé" tu utiliseras : oui parce qu'après le semaine sucrée, faut pas abuser non plus.
3/ des couleurs tu associeras : oui parce que ça donne tout de suite beaucoup plus envie.
4/ la déco tu soigneras : THE indispensable du canapé 2008, l'essentiel c'est que ce soit beau...le bon est assuré par les aliments simples et santé et le support fait maison.
5/c'est tout.
Pain complet aux céréales (au levain fermentescible)
Pour 2 pains d'environ 300 g chacun
durée : 20 mn de préparation, 2h de levée, 30 mn de cuisson
coût : €€
250 g de farine t65*
250 g de farine complète aux 5 céréales*
21 g de levain fermentescible *
10 g de sel
5 g de sucre
30 g de mélange de graines du boulanger*
300ml d'eau (environ)
Dans le bol du robot, mettez tous les ingrédients secs sauf les graines et ajoutez l'eau à température ou à peine tiédie en mélangeant à vitesse 1.
Quand tous les ingrédients sont mélangez, laissez poser quelques minutes, puis pétrissez 10 minutes à vitesse 2. Ajoutez les graines à la fin du pétrissage.
Laissez lever 1 heure dans le bol couvert d'un torchon dans un endroit tiède.
Dégazez et formez le pain comme vous le souhaitez, posez le(s) pain(s) sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et laissez lever à nouveau (entre 60 et 90 mn selon température).
Préchauffez le four à 220°, en mettant un peu d'eau dans le lèche frite que vous laissez en bas du four.
Incisez le pain et enfournez le en rajoutant un demi verre d'eau dans le lèche frite. Le pain est cuit quand il sonne creux.
Canapés d'avocats aux crevettes marinées
Pour une vingtaine de canapés
Durée : 1 heure (et au moins 30 minutes de repos dans la marinade)
Coût : €€
Un pain aux céréales
1 avocat
1/2 tomate
1/4 d'oignon rouge
1/2 citron vert
quelques goûtes de tabasco
paprika/cumin/sel/poivre
Crevettes
1/2 citron vert
2 càs soupe d'huile d'olive
gingembre en poudre
Graines germées
Préparez le guacamole d'avocat en mixant (robot ou mixeur plongeant) l'avocat, la tomate, l'oignon, le jus de citron vert, le tabasco, le sel, le poivre et les épices selon vos goûts. Réservez.
Préparez les petites crevettes roses et laissez les mariner au moins 30 minutes dans le jus du demi citron restant, l'huile d'olive et le gingembre.
Détaillez des canapés au couteau ou à l'emporte pièce, déposez un peu de guacamole, une ou deux crevettes marinées (selon la taille), quelques graines germées et un tour de poivre du moulin.
* disponible dans les épiceries bio
21 mars 2008
Dans la série "pâtisserie", je voudrais...le gâteau à étage
Je crois qu'à la maison, nous sommes victimes d'un harcèlement de la part de notre télé. Ça fait déjà un petit moment que j'entends parois mon mari rugir devant la télé à l'autre bout de l'appartement, en s'énervant sur la box...mais jusqu'à la semaine dernière je n'y avais pas prêté une grande importance...jusqu'à ce que je me trouve à mon tour victime du même harcèlement.
La journée du jeudi est chargée : elle commence un peu avant neuf heures, finis vers 18 heures, puis j'enchaîne avec un cours de Step version Tecktonik, je rentre, me douche, mange...tout ça en courant pour me "légumer" enfin devant la série du jeudi à Canal. En ce moment c'est Damages. Et la semaine dernière, tout fonctionnait très bien jusqu'au moment du générique, heure à laquelle la "box" a décidé de jouer avec mes nerfs, bloquant l'image toutes les deux minutes tant est si bien que je n'ai pas vu grand chose des deux épisodes diffusés. Évidemment, vers 22h30, heure de fin de ladite série, la télé s'est mise à fonctionner de nouveau comme si de rien n'était...
Hier soir, idem...journée chargée...trop d'ailleurs, car j'ai zappé le cours de Step tecktonik...rappel des épisodes de la semaine dernière et premier blocage...ça a durée tout le premier épisode y compris le rappel des épisodes précédents raté à cause de la télé...
Tout ça pour vous dire que je crois que ma télé me harcèle... je songe à prendre les mesures qui s'imposent... manger une part généreuse de mon premier gâteau à étage... dernier épisode de la série "pâtisserie".
Gâteau à étage qui voulait ressembler à de la pâte à tartiner
Pour un cadre de 17*24
Coût : €€
Pour la dacquoise noisette
Durée : 10 mn de préparation ; 15 mn de cuisson
190 g de blanc d'oeuf
50 g de sucre semoule
60 g de sucre glace
130 g de poudre de noisette
Montez les blancs en neige en incorporant le sucre semoule petit à petit. Quand les blancs sont bien fermes incorporez progressivement le sucre glace et la poudre de noisette tamisée. Étalez une la plaque, lissez et enfournez dans un four préchauffé à 180° pour 15 mn.
Pendant la cuisson posez le cadre sur un plat de service, et éventuellement, chemisez le de rodoïd. Une fois la dacquoise cuite, détaillez deux rectangles de la taille du cadre. Déposez un rectangle au fond du cadre.
Pour la crème au praliné
Durée : 20 mn de préparation ; 2 h au frais
150 g de praliné
3 jaunes d'oeuf
100 ml de lait
200 ml de crème liquide entière
1 feuille de gélatine
Faites tremper la gélatine dans de l'eau froide. Battez les oeufs en omelette, ajoutez le lait et la crème. Versez le tout dans une casserole et faite cuire 5/10 minutes à feu moyen sans cesser de remuer. Ajoutez alors le praliné et poursuivez la cuisson. Le mélange s'épaissit. Ajoutez la feuille de gélatine ramollie. Mélangez bien et étalez sur la couche de dacquoise noisette et réservez au frais.
Pour la mousse au chocolat au lait
Source : Mercotte, ici
Durée : 30 mn de préparation ; 2 h au frais
160 g de fèves de chocolat au lait (Jivara pour moi)
1 feuille de gélatine
100 g de lait
200 g de crème fleurette entière
Faites tremper la gélatine dans l'eau froide. Faites fondre le chocolat au bain marie. Portez le lait à ébullition et versez le en trois fois sur le chocolat fondu en émulsionnant. Ajoutez la gélatine essorée.
Quand le mélange est à 35/40° incorporez délicatement la crème fouettée.
Posez le deuxième rectangle de dacquoise sur le crémeux au praliné et déposez la mousse Jivara. Réservez au frais.
19 mars 2008
Dans la série "pâtisserie", je voudrais la tarte au citron meringuée
Le magazine Elle débute la saison des numéros spécial régime....Pffffff...je pars encore le matin avec l'écharpe enroulée jusqu'au nez et faut déjà penser au maillot...c'est déprimant!! Mais bon pour une fois les articles ne sont pas une succession d'interdictions, de privations et de restrictions...Le mot détox apparaît ça et là, mais on trouve aussi le mot plaisir...peut-être est-ce le signe de quelques changements...affaire à suivre!
En attendant, je continue dans l'overdose de sucre avec un classique de chez classique qui trouve toujours des amateurs la tarte au citron meringuée. Ok c'est un peu long...mais ça n'a rien de très compliqué et puis si vous êtes pressé(e) et/ou au régime, supprimez la meringue!!
Tarte au citron meringuée
Pour une tarte de 20cm de diam et 40 minis
Coût : €€
Pour la pâte à tarte sucrée
Source : P. Hermé, Larousse des desserts
Durée : 10 mn de préparation ; 2 h de repos ; 20/25 mn de cuisson
210 g de farine
85 g de sucre glace (j'ai mis du semoule)
1 oeuf
1/2 gousse de vanille (j'ai pas mis)
125 g de beurre à température
25 g de poudre d'amande
4 g de sel
Je n'ai pas suivi les indications du Larousse et j'ai préparé cette pâte au robot.
Travaillez le beurre à la feuille. Ajoutez le sucre, l'amande, les graines de Vanille, l'oeuf et la farine.
Formez une boule que vous aplatissez légèrement. Filmez et réservez deux heures au frigo.
Au terme du repos, étalez la pâte dans le ou les moules et déposez une feuille de papier sulfurisé recouverte de légumes secs ou de poids. Faites cuire une vingtaine de minutes à 180°.
Pour la crème au citron
Durée : 15 mn
4 citrons bio
170 g de sucre en poudre
2 oeufs + 2 jaunes d'oeuf
50 g de fécule de maïs
110 g de beurre
Pendant la cuisson de la tarte, prélevez le zeste de deux des citrons et pressez les 4. Hachez finement ce zeste.
Mélangez les oeufs entiers et les jaunes, le sucre, la fécule de maïs, les zestes et le jus et faites cuire à feu doux dans une casserole jusqu'à ce que le mélange épaississe. Remuez sans cesse afin que la crème ne brûle pas. Laissez refroidir.
Quand la crème est tiède, ajoutez le beurre à température, coupé en petits morceaux et mélangez.
Quand la crème est à température, dressez là dans le fond de tarte.
Pour la meringue italienne
Durée : 20 mn de préparation ; 10 mn de cuisson
75 g de blancs d'oeuf
100 g de sucre semoule
25 ml d'eau
Faites cuire l'eau et le sucre en vérifiant la cuisson à l'aide d'un thermomètre à sucre. Commencez à monter les blancs en neige. Quand le sucre atteint 118° et que les blancs sont montés en neige ferme, ralentissez la vitesse du robot et versez le sucre lentement le long des parois du bol. Augmentez à nouveau la vitesse du robot et attendez que la meringue soit tiède (35/40°). Versez là alors dans une poche munie d'une douille cannelée et dressez là sur la tarte.
Enfournez alors la tarte dans un four préchauffé à 200° jusqu'à ce que la meringue dore (vous pouvez éventuellement la saupoudrer d'un peu de sucre glace avant de l'enfourner).
18 mars 2008
Dans la série "pâtisserie"...je voudrais... le flan du même nom, et puisqu'on y est, des remerciements et un anniversaire
Je ne suis pas très présente ces temps-ci alors tant qu'à faire, je fais d'une pierre trois coups.
Je débute une nouvelle semaine à thème consacrée à la pâtisserie. Si la boulange n'est pas mon domaine de prédilection (bien qu'il pourrait devenir un nouveau centre d'intérêt) la pâtisserie est en revanche un domaine que j'affectionne tout particulièrement.
Je pense que c'est le côté juriste qui trouve à s'exprimer dans cette discipline où rigueur et maîtrise sont les maîtres mots, et c'est pour cela que j'adore la pâtisserie qui peut paraître si contraignante pour nombre de cuisiniers. Parce que s'il est vrai que la pâtisserie ne permet pas, a priori, la liberté de la cuisine, la maîtrise des bases, permet, par des associations de saveur et de texture, de créer des desserts où l'imagination, l"inventivité et la liberté trouvent parfaitement à s'exprimer. Mais cette liberté a un prix : celui de la rigueur.
Bref cette semaine entièrement consacrée à notre ami le sucre, ennemi du maillot (d'ailleurs faudra que je songe à faire une série vite c'est bientôt le maillot pour compenser cette semaine), débute par un dessert, classique du pâtissier, mais vraiment simplissime.
Ce flan pâtissier qui n'a rien d'un gâteau d'anniversaire mais qui, hasard du calendrier est publié en ce 18 mars, me permet quand même de faire un petit clin d'oeil à mon papa pour son anniversaire...Je sais qu'il me lit toujours et qu'il apprécie mes brèves introductives, alors quoi de plus normal que de lui consacrer quelques mots dans celle d'aujourd'hui...
Enfin, un dernier mot pour remercier tous ceux qui ont déjà voté pour moi au festival de Romans...et ceux qui apprécient mets aventures et qui ne l'ont pas encore fait...foncez, c'est par ici.
Flan pâtissier ou flan parisien
Pour un moule à manquer de 20/25cm de diam
Temps : 20 mn de préparation ; 40 mn de cuisson
1 pâte feuilleté, ici pour les courageux
1 l de lait entier
4 oeufs
150 g de sucre
90 g de fleur de maïs
1 gousse de vanille
Versez le lait dans une casserole, en prenant soin d'en mettre l'équivalent d'un petit verre dans un saladier. Fendez et grattez la gousse de vanille. Mettez les graines dans le lait et portez à ébullition.
Pendant de ce temps, mélangez la maïzena au lait réservé. Ajoutez ensuite les oeufs, puis le sucre.
Lorsque le lait bout, versez le sur le mélange précédent sans cesser de remuer. Reversez le tout dans la casserole et poursuivez la cuisson sans cesser de mélanger au fouet.
Petit à petit le mélange devient crémeux et prend de la consistance. Poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le mélange soit homogène et suffisamment consistant.
Étalez la pâte dans un moule à manquer et piquez là à la fourchette. Versez le mélange et enfournez pour 40 minutes dans un four préchauffé à 180°.
07 mars 2008
Dans la série "boulange"...je voudrais...le levain liquide et le pain complet aux céréales, et saison de campagnes
Je bats des records dans le titre à rallonge...mais en clôturant cette semaine dédiée à la boulange, je voulais vous dire que je participe au festival de Romans de l'expression sur internet, alors si vous appréciez Mets aventures, n'hésitez pas à aller voter!!
Cela étant dit, pour terminer en beauté cette semaine dédiée à la boulange, et après avoir utilisé la levure fraîche de boulanger et le levain fermentescible, voici le levain liquide. Autant vous dire que pour la fille pas très douée en boulange que je suis, faire un pain au levain, c'est un autre Everest.
Cette recette de levain liquide a fait le tour de la blogosphère et c'est vrai que ce n'est pas trop compliqué à mettre en oeuvre à condition de respecter le procédé. Aussi mon premier pain n'était pas trop mal, mais il manquait cruellement de pétrissage (j'ai du mal avec le robot). En revanche, lorsque j'ai voulu nourrir mon levain pour un deuxième pain...comment dire...j'ai constaté avec effroi que mon levain...n'était plus...alors bon c'est sur je suis un peu triste que Zak (c'est le petit nom que je lui ai donné) m'ai quitté si vite, mais je ne vais pas m'arrêter là et bientôt, Zak II prendra le relais....
Levain liquide
source : 100 % pain, E. Kayser
Durée : 30 minutes sur 3 jours
Coût : €
50 g de farine bio complète
300 g de farine bio t65
eau de source
20 g de sucre
Jour 1 : Mélangez au fouet 50 g de farine complète avec 50 g d'eau. Recouvrez le contenant non hermétiquement : assiette retournée ou film plastique percé et laissez 24 heures à température ambiante.
Jour 2 : A l'aide d'un fouet, mélangez 100 g d'eau avec 100 g de farine t65 et le sucre et ajoutez au mélange de la veille. Fermez comme la veille.
Jour 3 : A l'aide d'un fouet, mélangez 200 g d'eau , puis 200 g de farine et ajoutez au mélange de la veille. 12 heures après, le levain fait des petites bulles, c'est prêt.
A l'usage, pensez à conserver un peu de levain pour les prochaines utilisations. Si vous ne l'utilisez pas souvent, conservez le au frigo dans un récipient non hermétiquement fermé, et donnez lui à manger la veille de son utilisation en suivant les conseils d'organisation de Vanessa.
Pour le pain aussi, suivez les conseils de Vanessa, j'ai suivi sa recette à la en mettant de la farine complète au cinq céréales. Pour la recette, c'est ici.
05 mars 2008
Dans la série "boulange"...je voudrais... le levain fermentescible et le pain de seigle
Je poursuis ma semaine consacrée à la boulange en testant aujourd'hui un nouveau produit pour moi, le levain fermentescible.
Quand à la recette, comme je ne savais pas trop comment utiliser ce levain, j'ai suivi les consignes portées sur l'emballage en les modifiant quelque peu (Mais est-ce de la création? Pour la réponse, j'applaudis à deux mains parce que la blogosphère se pose en juriste, et tente de répondre à la question de la définition de la notion d'oeuvre et de création, c'est très enrichissant). Alors pour être parfaitement honnête (bien que je fasse toujours mon possible pour l'être), je me dois de rendre à César ce qui est à César...sauf que voilà...si je cite ma source, je fais de la pub...et que certains vont encore crier au scandale...
Et en ces temps mouvementés de la blogosphère culinaire (ceux qui la suivent sauront de quoi je parle), je me dois de préciser que je ne suis pas du tout sponsorisée par le producteur ou un quelconque distributeur, que je n'ai pas d'action dans l'une quelconque de ces sociétés, que j'ai acheté ce produit dans mon magasin bio habituel, et que si j'en parle aujourd'hui avec visuel en photo, c'est que j'ai beaucoup aimé le produit (mais ne vous attendez pas à retrouver le goût du levain classique). Voilà c'est dit...que celles et ceux qui commençaient à s'énerver derrière leur écran se rassurent.
Mais bon, cher lecteur me voilà bien embêtée...car je ne peux du même coup satisfaire toutes les âmes bien pensantes de la blogosphère!! C'est ou Pas de pub ou pas de source? Et bien n'y voyez pas là un esprit de contradiction avec LA pensée commune, mais ce sera les deux, source et donc pub !!
Comme quoi chaque fois qu'on cite un auteur (ce qui est somme toute assez normal), on lui fait de la pub...gratis...aïe...que ceux qui ne l'ont jamais fait lèvent la main...Finalement, tous ces concepts de pub, soutien, sponsors sont assez relatifs...enfin...j'dit ça en regardant de très loin, moi, et certainement sans tout comprendre.
Pain de seigle
Inspiré par une recette Priméal
Pour deux pains de 300 g chacun
Durée : 20 mn de préparation ; 2 heures de levée ; 30 mn de cuisson
Coût : €
200 g de farine T65
300 g de farine de seigle
21 g de levain fermentescible bio
300ml d'eau tiède
10 g de sel
5 g de sucre
Dans le bol du robot (vitesse 1) ou dans un saladier, mélangez tous les ingrédients et laissez poser quelques minutes. Pétrir 10 minutes à vitesse 2. Couvrir d'un torchon le bol du robot et laisser lever 30 minutes.
Dégazez et pétrir légèrement, puis formez vos pains.
Couvrez les d'un torchon (humide au besoin) et laissez poser 90 minutes.
Préchauffez votre four à 220° en mettant un peu d'eau dans le lèche frite en bas du four. Quand le four est chaud, enfournez le pain préalablement incisé, en rajoutant un peu d'eau dans le lèche frite et laissez cuire 30 minutes. Le pain est cuit quand il sonne creux.
03 mars 2008
Dans la série, "boulange"... je voudrais... la levure de boulanger et son pain au maïs
J'entame une nouvelle semaine à thème après les semaines "je suis has been" et "les desserts classiques", et une fois n'est pas coutume cette semaine est synonyme de nouveauté. Et pour cause, la boulange est pour moi un monde étrange presque impénétrable. Alors qu'il suffit d'un peu d'imagination et de bon sens pour être un bon cuisinier, alors qu'il suffit d'un peu de rigueur et de patience pour être un bon pâtissier ; alors qu'il suffit d'organisation et de travail pour être un bon traiteur, il faut, pour être un bon boulanger, un coup de main, un savoir faire qui n'est pas inné (pour moi en tous les cas) et qui ne s'apprend pas dans les livres.
Aussi en tant que grande productrice de briques, j'avoue que je ne me suis jamais trop penchée sur la question boulange. Et puis, en cherchant des idées de thème pour mes semaines du même nom, il m'est apparu évident que je devais consacrer une semaine à la boulange, moi qui suis si gauche en la matière.
Aussi la préparation de cette semaine ne s'est pas réalisée sans peine puisque la boulange n'est pas, a priori, quelque chose que je fais avec bonheur.
Mais il faut croire que l'on peut trouver de l'intérêt à toute chose pourvu que l'on y attache un peu d'importance, puisque je dois dire que j'ai pris un certain plaisir à préparer mon pain, et ce, en dépit des mésaventures (en un seul mot ce coup ci) et des échecs parfois cuisants que j'ai essuyés.
Alors bon soyons clair: je ne suis pas encore prête à publier un livre sur la question comme Anne, à y consacrer un blog comme Sandra, ni à réaliser les sublimes pains de Vanessa, mais bon je vais m'y mettre un peu plus souvent...
Et pour commencer cette semaine consacrée à notre ami le pain, en voici un réalisé avec de la levure de boulanger et de la farine de maïs. Le résultat n'était vraiment pas trop mal. Mon seul regret c'est de ne pas avoir mis plus de farine de maïs, mais ce n'était pas possible. En effet pour les novices comme moi, je rappelle que la farine de maïs est dépourvue de gluten et pour mettre plus de cette farine il aurait fallu rajouter du gluten, chose que je n'avais pas dans mes placards mais qui se trouve facilement dans les épiceries bio. A acheter lors des prochaines courses!!
Pain au maïs
Pour un pain
Durée : 20 minutes de préparation ; 2h à 2h30 de levée ; 30 minutes cuisson
Coût : €
25 g de levure de boulanger fraîche
120 g de farine de maïs
200 g de farine blanche
1 càc de sel
1/2 càc de sucre
150ml de lait
Faites tiédir le lait et dissolvez la levure. Laissez poser quelques minutes.
Pendant ce temps, versez les farine, le sel et le sucre dans le bol du robot (ou dans un saladier) en prenant soin de mettre sel et sucre sur un bord. Versez le lait et la levure de l'autre côté, puis mélangez à la vitesse la plus faible pour que les ingrédients se mélange. Quand la pâte commence à faire une boule, augmentez la vitesse du robot et pétrissez 10 minutes (ou faites cette opération à la main).
Laissez la pâte dans le bol du robot, couvez là d'un torchon et laissez reposer pour 1h à 1h30 (jusqu'à ce qu'elle ait doublé de volume).
Versez la pâte sur un plan de travail fariné, pressez la avec le poing pour faire sortir le gaz, puis pétrissez là légèrement et façonnez votre pain.
Déposez le sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, couvrez d'un torchon (humide au besoin pour éviter que la pâte ne croûte) et laissez poser 1 heure de plus.
Préchauffez le four à 220° en prenant soin de mettre un peu d'eau dans le lèche frite. Quand le four est chaud, enfournez le pain que vous aurez préalablement incisé et versez un peu d'eau dans le lèche frite pour faire de l'humidité et faites cuire pendant 30 minutes. Le pain est cuit quand il sonne creux.
Vous cherchez une autre utilisation de la farine de maïs? c'est par ici.
29 février 2008
Le jeu des saveurs et son application
Après les 6 révélations sans importances de la semaine dernière, voilà qu'aujourd'hui Nine, du blog l'attrape-recettes m'invite à vous révéler dix associations de saveurs que j'affectionne. Résumer à 10 associations de saveurs celles que j'affectionne le plus c'est un peu dur, alors mon choix ne sera pas dicté par une préférence que j'étais bien incapable de choisir, mais par la preuve de ce que j'aime cette association.
Coté salé :
La brousse et le gomasio, la preuve ici
Le potiron et les marrons, la preuve ici
Le fromage de chèvre et le miel, la preuve ici
L'aubergine et l'olive, la preuve ici
Le brie de meaux et les noix, la preuve, ici
Coté sucré :
La myrtille et la violette, la preuve ici
La pistache et la framboise (mon fruit préféré), la preuve ici
Le chocolat et le marron, la preuve ici
Le chocolat au lait et le fruit de la passion, la preuve ici et ici
Le poivre de Sichuan avec une saveur sucrée, la preuve ici ou ici
La règle du jeu prévoit en outre que je passe le relais à 5 autres blogueurs ou blogeuses, mais le jeu a déjà pas mal tourné alors plutôt que de passer le relais à ceux qui ont déjà reçu cette invitation, que tous ceux qui sont tentés se lancent...
Et pour mettre en pratique, voilà une recette plus qu'à propos (le hasard fait parfois bien les choses), puisqu'il s'agit là d'une association qui aurait sans doute mérité de figurer dans ce palmarès, à savoir, la pistache et le chocolat. Cela faisait un moment que je voulais réaliser un tel cake et puis la pâte de pistache est au fond du congel...et puis j'ai oublié. Voilà mon erreur rattrapée avec ce délicieux marbré léger et aérien que je ne peux que vous recommander.
Cake marbré choco'pistache
Pour 1 cake
Durée : 15 minutes de préparation ; 40 minutes de cuisson
Coût : €
2 oeufs
100 g de sucre en poudre (ou plus si vous aimez bien sucré)
50 g de sucre roux
70 g de beurre
200 g de farine
1 sachet de levure chimique ou de poudre à lever
100 ml de lait + 2 càs
15 g de cacao
20 g de pâte de pistache
Dans le bol du robot (ou dans un saladier) mélangez les oeufs avec les sucres, ajoutez le beurre fondu et tiédi, puis la farine, la levure et enfin le lait.
Divisez l'appareil en deux. Dans une première moitié ajouté la pâte de pistache, et dans l'autre le cacao et le lait restant.
Dans un moule à cake en silicone (ou recouvert de papier sulfurisé) versez les pâtes en couches successives.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° (chaleur tournante) pour 40 minutes. Vérifiez la cuisson en plantant la pointe d'un couteau. Celle-ci doit ressortir sèche.
25 février 2008
Douceur d'un lundi...financiers tout noisette
Il est des lundis plus rudes que les autres.
Et ceux qui succèdent à un week-end baigné de soleil et de douceur étonnante pour cette fin février, le sont particulièrement...J'ai ressorti les lunettes de soleil, j'ai pris un café en terrasse, j'ai pas sorti l'écharpe ni les gants du week-end...bref il flottait comme un petit air de printemps. Petit air de printemps qui pourrait presque être inquiétant (vous savez bien...y'a plus d'saison...) mais qui n'est pas désagréable non plus. Les jours rallongent, la luminosité change, les herbes aromatiques revivent dans les balconnières (aïe aïe aïe le prochain coup de gel) et du coup le chemin du bureau ne se fait que plus dur le lundi matin...
Alors pour adoucir ce début de semaine, je vous propose un petit financier tout à la noisette, réalisé grâce à une huile divine, envoyé par Bien Manger, qui j'en suis sûre va permettre de commencer la semaine du bon pied.
financiers tout noisette
Pour une 50aine de mini-financiers
Durée : 10 minutes de préparation ; 10 minutes de cuisson
Coût : €€
150 g de sucre glace
80 g de poudre de noisette
60 g de farine
150 g de blanc d'oeuf
70 g d'huile vierge de noisette, ici
Mélangez les poudres. Ajoutez le blanc d'oeuf légèrement battu, puis l'huile de noisette. Versez l'appareil dans une poche à douille et remplir les empreintes d'un moule.
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant 10 minutes et faites refroidir sur une grille.
Vous cherchez une utilisation originale de l'huile de noisette, essayez les ravioles épinards gorgonzola à l'émulsion de noisette.
21 février 2008
Dans la série "les desserts classiques"...je voudrais...la crème renversée, ou crème caramel
Figurez vous que j'ai été taguée par Katty du blog Cuisine et lecture de Kattylou qui allie dans son blog lecture et cuisine, deux de mes passions, et je réponds donc avec plaisir à son invitation.
Pour me plier aux "obligations", voici la règle du jeu :
- mettre le lien de la personne qui vous a tagué
- mettre le règlement sur votre blog
- mentionner 6 manies, habitudes, tics non importants sur vous
- taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien
- avertir directement sur leur blog les personnes taguées
Mais comme il s'agit d'un blog de cuisine je vais donc vous faire des révélations en rapport avec la cuisine :
1. Je suis hyper maniaque en général et pour ma cuisine en particulier. Il faut que tout soit rangé soigneusement et méthodiquement, selon une logique qui me semble absolue mais qui m'est sans doute bien personnelle.
2. J'ai ralenti considérablement mes achats de matériel de cuisine ou de vaisselle. Il était temps, les placards sont au bord de l'overdose.
3. J'ai un sérieux problème avec le sel. Je l'oublie parfois carrément, et je n'en mets jamais assez.
4. J'achète mes légumes tous les jeudis soirs. Non pas que je sois maniaque à ce point là, mais simplement qu'il y a près de chez moi un marché le jeudi après midi. Très pratique pour les gens qui travaillent. J'y achète mes légumes et certains fruits à des maraîchères super sympa. La mère et la fille : ils (oui parce que c'est une affaire de famille) produisent tout, les légumes sont d'une extrême fraîcheur et leur mâche me rappelle celle que cultivait mon grand-père.
5. Je démarre toujours la journée avec un bol de thé. Sans cela je suis en manque. Et c'est pareil tout au long de la journée. Je suis vraiment droguée au thé.
6. Adepte du fait maison, j'aime bien préparer les crèmes desserts. De cette manière, je peux les préparer avec des ingrédients bio et maîtriser les quantités de sucre. Ces crèmes renversées qui clôturent ainsi cette semaine réservée aux desserts classiques sont un modèle du genre. C'était une première et certainement pas la dernière...
Crèmes renversées (ou crèmes caramel)
Pour 5 à 6 ramequins (selon la taille)
Durée : 30 mns de préparation ; 45 mns de cuissons ; 1 nuit au frigo
Coût : €
3 oeufs
500 ml de lait entier
100g + 60 g de sucre en poudre
1 càc d'extrait naturel de vanille, ici
2 càs d'eau
Portez le lait à ébullition. Pendant ce temps, cassez les oeufs dans un saladier et fouettez les avec les 60 g de sucre et l'extrait de vanille.
Versez doucement le lait bouillant sur le mélange oeufs/sucre sans cesser de remuer.
Mettez les 100 g de sucre et l'eau dans une casserole et faites cuire. Lorsque vous obtenez un caramel brun, plongez la casserole dans un bain marie d'eau glacée (pour arrêter la cuisson). Versez du caramel dans les ramequins en les faisant tourner pour napper le fond du récipient.
Versez ensuite la crème sur le caramel et placer les ramequins dans un bain marie (avec de l'eau chaude). Enfournez dans un four préchauffé à 150° pour 45 minutes. Les crèmes sont cuites lorsque la pointe du couteau plantée au centre de la crème ressort sèche.
Réservez au frais. Pour démoulez, passez la lame d'un couteau sur le bord du ramequin et renversez la crème sur une assiette.
Vous aimez le caramel? Essayez aussi les crèmes au caramel, à ne pas confondre avec ces crèmes caramel.




















