11 février 2009
Repas simple et rapide pour atelier de cuisine original
Si les pages de ce blog, que j'ai du mal à alimenter ces derniers temps, n'en sont pas le témoin, je n'ai pas déserté ma cuisine pour autant...
Enfin, pour être complètement honnête je l'ai désertée en fin d'année...plus d'envie...plus de motivation... J'en suis même arrivée à me dire que la thèse étant la cause, sinon de la naissance de ma passion pour la cuisine, au moins de son extension, il était somme toute assez normal que celle-ci prenne fin avec l'achèvement de celle-là.
Et puis l'envie est revenu comme si elle n'était jamais partie...
La preuve...
Lorsqu'un ami cuisiniste sur Saint Etienne a eu l'idée d'organiser des cours de cuisine dans son espace de vente, j'ai sauté sur l'occasion de partager mes recettes d'une autre manière que sur le blog.
Le premier cours a eu lieu, il y a déjà un petit moment, au mois de novembre, mais le prochain a lieu la semaine prochaine...le 18 février.
Le principe est simple : réaliser deux recettes, une salée, une sucrée, faciles et rapides puisqu'elles sont préparées entre 12 et 14 h, et on déguste ensuite sur place le fruit de notre travail.
Alors, si vous voulez cuisiner tout en découvrant les superbes cuisines de "Cuisines et confidences", contactez Fabien au 06 12 05 54 82 pour vous inscrire gratuitement (dans la limite des places disponibles).
Et si vous voulez en savoir un peu plus allez faire un tour sur leur site : www.cuisinesetconfidences.fr
Pour vous mettre l'eau à la bouche, je vous propose les recettes réalisées lors du premier cours...
Parmentier de canard au potimarron et aux marrons
Pour 4 personnes
Durée : 45 mn de préparation
Coût : €€
4 cuisses de canard confites
1 potimarron
1 boite de châtaignes
1 cube de bouillon de volaille
1 càs de mascarpone
Sel/poivre
Nettoyez le potimarron et coupez-le en morceau. Otez les graines et faites le cuire 8 mn à la vapeur.
Pendant ce temps, rincez les châtaignes, réservez les plus belles. Mettez les autres dans une casserole, recouvrez d’eau et ajoutez le bouillon de volaille. Laissez cuire à petite ébullition.
Faites tiédir les cuisses de canard pour enlever l’excédant de graisse, puis ôtez la peau et les os et émiettez la chair. Réservez au chaud.
Enlevez la peau de potimarron à l’économe. Ecrasez la chair, ajoutez le mascarpone et assaisonnez. Réservez au chaud.
Faites cuire les châtaignes réservées dans un peu de graisse de canard.
Mixez les brisures au mixeur plongeant en ajoutant de l’eau au besoin. Assaisonnez.
Dressez dans des cercles : confit, puis potimarron et enfin châtaignes. Entourez d’un cercle de velouté de châtaigne et dégustez.
Note sur les ingrédients : j'ai fait ce parmentier tout au long de l'automne, et il a eu pas mal de succès. Si vous ne trouvez plus de potimarron, pas de panique, vous pouvez le remplacer par n'importe quelle autre purée de légumes. Il suffit de trouver des associations heureuses (l'association pomme de terre, patate doute fonctionne aussi très bien).
Tarte fine aux pommes, sauce carambar
Pour 4 personnes
Durée : 15 mn de préparation ; 15 mn de cuisson
Coût : €
2 rouleaux de pâte feuilletée
4 pommes
2 càs de sucre roux
1 brique de lait concentré non sucré
Une dizaine de carambar
Détaillez les tartelettes dans la pâte feuilletée.
Pelez et coupez les pommes et déposez les sur la pâte feuilletée sans aller jusqu’au bord.
Saupoudrez de sucre et enfournez pour 15/20 minutes à 180°.
Pendant ce temps, faites fondre les carambar dans le lait concentré.
Servez les tartes fines tièdes avec la sauce au carambar.
Note sur les ingrédients : ces recettes se veulent délibérément rapides et pratiques. Aussi, vous pouvez bien entendu faire votre pâte feuilletée maison (ici pour la version classique, là pour la version rapide). Pour la part, j'ai choisi la pâte feuilletée toute prête. Mais attention lorsque vous choisissez votre pâte au supermarché : regardez l'étiquette, choisissez là pur beurre, et veillez à ce qu'elle ne contienne pas de graisses hydrogénées.
21 mars 2007
Délicieuse douceur pour réconfort du week-end
Quoi de meilleur pour le petit déjeuner du dimanche matin, qu'un bon gâteau de grand-mère? Si bien sûr, il y a un bon brunch, comme ici ou là. Mais le brunch est un concept qui n'est pas véritablement démocratisé à l'ensemble de la population, et l'idée de combiner, le temps d'un dimanche au calme, le petit déjeuner et le déjeuner, n'est pas encore, pour les gens de la génération de mes parents une pratique courante.
Bref, le week-end dernier, ce n'est pas un brunch que j'ai préparé mais simplement un petit gâteau de mami, dans la lignée de gâteau au yaourt avec des pommes. Mais celui-ci, tiré d'une vieille fiche cuisine Elle est une pure merveille. Je ne peux que vous le recommander!! Petit déjeuner ou goûter, qu'importe laissez vous simplement tenter.
Gâteau pommes pignons amandes
4 pommes
4 oeufs
60 g de sucre semoule
60 g de sucre complet
150 g de farine t55
100 g de farine t80
50 g d'amandes en poudres
50 g de pignons
150 ml de vin blanc fruité
150 ml de crème liquide
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel
Battez les oeufs et les sucres jusqu'à ce que le mélange mousse. Ajoutez alors la crème et le vin sans cesser de battre. Ajoutez alors les farines le sel et la levure. Incorporez les au reste du mélange.
Ajoutez alors la poudre d'amande et la moitié des pignons.
Epluchez les pommes coupez les en quatre et épépinnez les. Coupez les alors en fines lamelles et chaque lamelle en deux. Incorporez la pomme à la pâte.
Beurrez ou huilez un plat. Prévoyez un grand plat à gratin ou un grand plat à tarte parce qu'il y a beaucoup de pâte. Versez la pâte dans le moule et parsemez des pignons restants.
Enfournez dans un four préchauffé à 150° pendant 50 minutes.
Attendez qu'il soit refroidi pour le déguster.
Patientez un peu plus, le lendemain il est encore meilleur!!
19 février 2007
Mignon de porc au cidre et poêlée aux deux pommes
Je me pose souvent une question en fin de week-end. Comment se fait-il que, régulièrement, le vendredi est une journée magnifique avec un soleil radieux qui réchauffe au milieu de l'hiver, alors que les jours suivants, à savoir le samedi et le dimanche, il fait mauvais? Si encore la semaine entière était moche. Mais non le vendredi, juste pour me narguer à l'approche du week-end le soleil pointe le bout de son nez, comme pour me rappeler l'addiction que j'ai pour lui, et le samedi matin, j'ouvre les volets très en confiance pour découvrir....un ciel bas et chargé de nuages ou pire : la pluie.
Alors bon en plein mois de mai ou de septembre, ça passe. Mais mi-février j'ai du mal. Alors j'sais pas si les mecs qui s'occupent du dérèglement climatique pouvaient faire un truc, mais ce serait bien, Messieurs dames de la météo de réserver le soleil pour le week-end histoire d'en profiter un peu...
Et puis quand le temps est pourri le week-end, après j'suis obligée de préparer des petits plats pour me remonter le moral.
Et dans la série petits plats qui remontent le moral, ce mignon de porc au cidre est un champion. Je ne peux que vous le recommander, et même si vous n'avez pas le moral en berne d'ailleurs, car cette recette que je testais pour la première fois, et qui est un peu ma synthèse personnelle de recettes que j'ai pu lire ça et là sur internet, est un vrai délice.
Mignon de porc au cidre (2 pers)
200 g de filet mignon de porc détaillé en tranches de deux cm d'épaisseur
200 ml de cidre brut
4 càs de crème fraîche liquide (c'est mieux avec de la crème fraîche épaisse mais je n'en n'avais plus..)
1 échalote
1 càs rase de fleur de maïs (facultatif)
Sel/poivre
Salez et poivrez les tranches de filet mignon et faites les saisir quelques minutes de chaque coté dans une poêle à feu moyen. Il n'est pas nécessaire de mettre de l'huile car la viande contient suffisamment de matière grasse.
Ôtez les morceaux de viande et faites revenir l'échalote hachée finement à feu doux. Au bout de quelques minutes, versez le cidre et augmentez le feu pour que le liquide s'évapore.
Quand le cidre a perdu de son volume, ajoutez la crème fraîche. Mélangez bien et remettez les morceaux de viandes. Laissez mijotez dix minutes supplémentaires. Si comme moi, vous êtes en panne de crème épaisse, votre sauce sera certainement un peu liquide. Il suffit alors simplement d'ajouter une càs rase de fleur de maïs pour rectifier le tir.
Pour la poêlée aux deux pommes (2 pers)
4 pommes de terre
2 pommes golden
2 càs d'huile
SEl/Poivre
Pelez et lavez les pommes de terre. Séchez les avec du papier absorbant et coupez les en cube. Faites les revenir dans une poêle avec deux càs d'huile. Couvrez la poêle.
A mi-cuisson des pommes de terre, ajoutez les pommes que vous aurez préalablement épluchées, nettoyées et détaillées en cube.
Poursuivez la cuisson jusqu'à ce que les deux pommes soient fondantes. Assaisonnez et servez.
04 février 2007
Crumble express pour reclycler des biscuits
La semaine dernière, j'ai dû improviser un déjeuner avec ce qui restait dans les placards et le frigo, c'est à dire pas grand chose, vu que je m'absente cette semaine pour respirer la grand air de la Montagne (Bien que question grand air, la région stéphanoise a bien été servie ces quinze derniers jours). Bref, pour le dessert quelques pommes s'ennuyaient dans le panier à fruits, ce qui m'a aiguillé vers le crumble dans le mesure où je n'avais que très peu de temps avant le déjeuner.
J'avais acheté avant noël une boite de biscuits au gingembre dans mon magasin de meubles suédois préféré. J'avais acheté ces biscuits parce que je trouvais la boite jolie, mais je n'ai pas été très conquise par le contenu, tant est si bien que ces biscuits allaient terminer leur vie dans la poubelle. En sortant la farine pour préparer la pâte à crumble, la fameuse boite m'a sauté aux yeux. Prise de remords à l'idée de laisser ces biscuits terminer leur vie ainsi (ils m'ont fait le coup du grain de maïs dans la pub, j'ai pas pu résister), j'ai décider de les recycler dans mon crumble.
En définitive, ce crumble recyclage réalisé en un temps record était particulièrement savoureux et délicatement parfumé.
Crumble recyclage aux pommes (4 pers)
4 pommes
20 g de beurre
1 càs de sucre complet
2 pincées de cannelle
100g de biscuits (les miens étaient au gingembre et le goût était très présent raison pour laquelle je n'ai pas trop parfumé les pommes, mais avec des biscuits neutres, comptez au moins 1/2 càc de cannelle).
50 g de beurre
Pelez les pommes, coupez les en quartier après avoir enlevé le coeur, puis recoupez chaque quartier en deux. Faites sauter les pommes avec le beurre. A la fin de la cuisson, ajoutez une càs de sucre complet pour les caraméliser.
Pendant ce temps mixez les biscuits (si vous n'avez pas de mixeur, mettez les dans un sac congélation fermé et écrasez les au rouleau à pâtisserie). Mélangez du bout des doigts, la poudre de biscuits avec le beurre un peu ramolli, pour obtenir un sable grossier.
Répartissez les pommes dans des ramequins individuels (ou dans un plat à gratin, mais c'est plus compliqué à servir) et déposez la pâte à crumble dessus.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° une vingtaine de minutes. Dégustez tiède.
Ce billet est programmé, aussi ne m'en veillez pas si je ne réponds pas rapidement à vos commentaires
31 janvier 2007
Le sucré s'invite chez le salé 3: néo-parmentier de porc, pommes et choux de bruxelles
C'est la première fois que je participe à ce jeux lancé par Minouchka et organisé cette fois-ci par Framboiz. J'ai zappé les deux premières éditions car en général, je suis toute enthousiaste à la lecture du thème, et puis j'oublie finalement la date d'échéance et c'est bien trop tard pour préparer quoi que ce soit. Mais cette fois-ci j'ai surtout été attirée par le thème choisi pour nous par Framboiz. En effet, je ne raffole pas de la pomme en tant que fruit dégusté tel quel, mais lorsque ce fruit vient mettre sa touche personnelle dans un plat salé j'adore.
Quand j'étais plus jeune, chez mes parents, le dimanche était le jour des ragoûts et rôtis. Et pour accompagner le rôti de porc, ma mère le servait souvent avec des choux de Bruxelles et des pommes sautées. L'association peut paraître surprenante, mais en réalité, je ne saurais expliquer pourquoi ces petits choux et ces pommes forment un mariage heureux.
Alors quand j'ai lu que la pomme s'invitait chez le salé, je n'ai pas cherché trop longtemps ce avec quoi j'allais l'assortir. Il m'a simplement fallu trouver une présentation un peu plus glamour, moins "assiette fourre tout". Framboiz nous présentait, en nous dévoilant le mystérieux ingrédient un parmentier, et comme je me suis récemment réconciliée avec le parmentier en le préparant d'une manière un peu singulière, j'ai décidé d'en reprendre l'idée, pour ce néo-parmentier de porc, pommes et choux de Bruxelles.
Néo-parmentier de porc, pommes et choux de Bruxelles (2 pers)
200 g de viande de porc (escalope, échine, filet mignon ou même un reste de rôti)
200 g de choux de Bruxelles
2 grosses pommes golden
1 càs de vinaigre de xérès
100 ml de vin rouge
10 g de beurre salé
2 càs d'huile
Fleur de sel/poivre
Préparez les ingrédients : enlevez les feuilles abimées des choux de Bruxelles et nettoyez les. Plongez les dans une casserole d'eau bouillante salée 20 mn.
Pelez les pommes, coupez les en 4, ôtez le coeur et les pépins, et recoupez chaque quart en deux. Poêlez les pommes dans le beurre salé entre cinq et dix minutes. Il ne faut pas mettre le feu trop bas sinon, elles deviendront compote, ni trop fort car elles doivent cuire et dorer sans brûler.
Coupez la viande en petits morceaux. Salez et poivrez les morceaux et faites les cuire dans deux cuillères à soupe d'huile. Si c'est un reste de rôti par exemple, faites le réchauffer et coupez le en morceaux.
Préparez la sauce : une fois la viande cuite, réservez-là et déglacez la poêle contenant le jus de viande avec le vinaigre de xérès. Laissez le mélange réduire quelques minutes puis ajoutez le vin rouge et laissez réduire de moitié.
Pendant la préparation de la sauce : Déposez la viande et les pommes dans le four préchauffé à 70/80 °. Une fois que les choux de Bruxelles sont cuits, égouttez-les et coupez-les en deux dans le sens de la hauteur. Réservez les également au four pour que tout soit bien chaud.
Dressage : Déposez un cercle au centre d'une assiette. Au fond du cercle, déposez une couche de viande, puis des pommes. "Tassez" bien les pommes car sinon le parmentier risque de s'effondrer en enlevant le cercle. En dernier lieu déposez des moitiés de choux de Bruxelles que vous parsemez de fleur de sel et de poivre du moulin.
Il ne reste plus qu'à mettre un peu de sauce sur l'assiette, enlever le cercle délicatement et déguster!!
Question organisation : tout peut se préparer à l'avance à condition de bien réchauffer toutes les composantes de ce parmentier et de le dresser à la dernière minutes.
12 octobre 2006
Comment je me suis réconciliée avec le parmentier
Depuis très longtemps je suis persuadée de ne pas aimer le hachis parmentier. C'est un plat qu'on ne mangeait jamais à la maison et comme j'étais persuadée de ne pas l'aimer, je n'avais jamais essayé d'en préparer.
En réfléchissant j'ai trouvé d'où provenait cette conviction.
A l'age de huit ans, mes parents avaient acceptés de m'envoyer en colonie de vacance. Je dis "acceptés" parce que c'est moi qui en avait fait la demande. J'étais déjà passionnée par les travaux manuels, et je devais m'imaginer que j'allais faire des pompons de laine toute la journée pendant quinze jours. Quelle déception!!
Après des adieux larmoyants sur le quai de la gare, j'attéris dans une colonie vieillote des Hautes Alples, flanquée d'une monitrice inintéressante et d'une camarade de... comment dire.... de box de dortoir, envahie par les poux, qui faisait pipi au lit à huit ans et qui tomba malade (certainement de trop pleurer) au bout de trois jours. Elle partit vite à l'infirmerie passer son séjour, mais le mal était fait, elle m'avait communiqué son mal être et j'étais d'humeur plutôt morose (et c'est un euphémisme).
Côté activité manuelle, c'était une immense déception, car la seule chose que l'on m'a demandé de fabriquer était une poupée de laine, la mienne était verte.
Et côté nourriture alors.... je dois bien avouer que j'étais une enfant particulièrement compliquée. Histoire de ne rien faire comme les autres gamins j'adorais les légumes (épinards et choux de bruxelles y compris) mais je détestais le poisson et je rechignais à manger de la viande. Imaginez lorsque l'on a déposé sur la table de la cantine un hachis parmentier servi dans un plat en inox déformé par l'age, gondolé sur le fond ce qui le déstabilisait et l'empêchait de tenir en place sur la table. Bref le mix viande hachée de la veille /purée en flocons dans ce plat en inox m'avait définitivement faché avec le hachis parmentier. Je n'en avais pas remangé depuis presque vingt ans. Si si c'est possible.
Et puis ce week-end j'ai acheté le magazine Saveurs, contenant une fiche "parmentier de volaille aux deux pommes" et puis hier j'ai fait un poulet roti et puis je me suis dit allez... faut pas rester sur une première très très mauvaise impression. Alors je peux le dire, aujourd'hui je me suis réconcilée avec le parmentier!!
Parmentier de volaille aux deux pommes (2 pers)
D'après le numéro 150 du magazine Saveurs
Un reste de poulet (comptez 300 g)
5 pommes de terre de taille moyenne
1 pomme Golden
2 càs d'huile
1 noix de beurre
Epluchez et découpez les pommes et les pommes de terre. Faites revenir les pommes de terre dans l'huile et le beurre à feu doux jusqu'à ce qu'elles soient fondantes. Quand les pommes de terre sont cuites, ajoutez les pommes et faites dorer le tout.
Pendant ce temps, émincez des morceaux de poulet et faites les réchauffez à la poêle ou au micro-onde.
Une fois les pommes cuites, les écraser grossièrement à la fourchette pour en faire une purée.
Dressez les assiettes à l'aide de cercles à pâtisserie, en mettant au fond les morceaux de poulet et au dessus la purée de deux pommes.
Dans le magazine, le parmentier est présenté avec une salade de mesclum au dessus de la purée. J'avais pas en stock, donc j'ai pas mis, mais j'en mettrai la prochaine fois.
Cette recette est vraiment super pour utiliser un reste poulet roti.
06 octobre 2006
Mon premier KKVKKV!!
C'est vraiment bizarre de vous présenter cette recette aujourd'hui. En effet, depuis que j'ai découvert la bloggosphère culinaire il y a tout juste un an (interdiction de se moquer!!), je suis le rythme des jeux et concours de ce microcosme en découvrant l'inventivité dont chaque participant fait preuve sur un thème plus ou moins imposé. Parmi ces jeux, j'ai tout de suite été intriguée par le KKV. En effet, j'étais ébahie par les blogs des uns et des autres, sans oser me lancer, je visitais des dizaines de blogs chaque jours sans oser laisser le moindre commentaire, mais le Kiki était pour moi cette porte qu'on laissait volontairement ouverte grâce à l'appel au vote. J'ai donc voté à de nombreuses reprises, mais aujourd'hui je participe !!
Le thème choisi par Lilo de Cuisine campagne est donc la Tarte Tatin. Je dois bien avouer que je n'ai pas été trop inspirée à la lecture de ce thème. En effet, tarte tatin rime chez moi avec mésaventures culinaire. J'vous explique. Quand j'étais étudiante à Montpellier, ma cuisine était dotée d'une gazinière peu coopérative. Cette gazinière avait pour particularité de ne produire de la chaleur que par le bas et ne disposait pas de thermostat. Résultat : impossible d'utiliser le four sans brûler son contenu. Mais comme j'suis du genre têtu, j'ai un jour décidé de me lancer dans la confection d'une tarte tatin, une classique avec des pommes. Résultat de cette Mets aventures : pommes et caramel noircis par la cuisson ont refusé de se détacher du fond de mon moule, et ma première - et dernière jusqu'alors - tarte tatin s'est résumé à un cercle de pâte!!
Mais comme il faut savoir rebondir, je m'étais promis de participer à ce kiki sans trop savoir ce que j'allais préparer. Puis Cléa a lancé son appel à la tartine... Cet appel à la tartine m'a rappelé une tartine que je préparais souvent pour des soirées de flemme, que j'avais entendu à la télé, naturellement je ne me rappelle pas où, et qui était constituée de brie de meaux, de miel et de noix.
J'allais publier cette recette de tartine, lorsque je me suis rapelée du kiki. Voilà la génèse de ma tatin sucré-salé, composée de pommes (bien sûr, hommage aux soeurs Tatin), de brie de meaux, de miel et de noix.
Tatin sucré-salé, pomme/ brie de meaux (2 pers)
Pour la pâte brisée (Larousse de la cuisine) :
200 g de farine
100 g de beurre
sel
1/2 verre d'eau
Pour la garniture :
1 pomme
Un morceau de brie de meaux
Quelques cerneaux de noix
Miel (j'ai utilisé un miel peu parfumé : miel toutes fleurs)
Préparez la pâte (ces proportions sont pour un moule de 26 cm de diamètre. Pour deux tartes individuelles, divisez les proportions par quatre ou comme moi, congelez le reste pour une utilisation future) : Mélangez la farine et le sel. Ajouter le beurre et l'incorporez du bout des doigts avec la farine. Ajouter l'eau progressivement et mélangez à la spatule : la pâte ne doit pas être collante.
Mettez là en boule et réservez au frais 30mns.
Pendant ce temps préparez la garniture : Beurrez largement les moules. Garnissez le fond de moules individuels de morceaux de brie de meaux. Cassez les cerneaux de noix dessus et laissez couler un fil de miel sur le fromage (la valeur d'une petite càc). Installez les pommes coupées en tranches fines.
Préchauffez le four à 180°.
Revenez à la pâte : à la sortie du frigo, écrasez la boule avec la paume de la main sur un plan de travail fariné et étalez légèrement cette pâte. Repliez là en quatre (ça donne un très très léger feuilleté) et étalez là au rouleau à patisserie. Détaillez des cercles adaptés aux moules et déposez la pâte sur la garniture en pliant les bords sur l'extérieur.
Enfournez pour 20 minutes.
Dès que c'est prêt démoulez sans attendre en passant d'abord la pointe d'un couteau tout autour de la tarte et en retournant sur une assiette, et dégustez sans attendre.
Mon conseil : utilisez de préférence des moules individuels et antiadhésifs, pour faciliter le démoulage.
Voilà et bonne chance à tous les participants!!









