25 décembre 2006
Joyeux Noël à tous et à toutes
Je vous souhaite à tous un très joyeux noël!!!!
On se retrouve dès demain pour la suite de mes index et au 28 pour de nouvelles recettes....
22 décembre 2006
Une pintade au goût de noël
C'est le début de l'hiver, et l'ouverture officielle de la quête aux bons plats réconforts. Parmi ces plats d'hiver que je réalise régulièrement en cette saison, il y en a un qui nous donne un avant goût de noël. Je réalise ce plat avec de la pintade, mais toutes les volailles se prêtent à cette préparation.
Pintade aux marrons (4 pers)
1 pintade ou des cuisses de pintade pour un petit kilo
250 g d'oignons sauces
200 g de champignons de Paris
300 ml de vin rouge
300ml de bouillon de boeuf
1 grosse boite de marrons
3 càs d'huile
sel/poivre
Faites revenir la pintade dans une sauteuse avec l'huile quelques minutes de chaque côté pour que les morceaux soient dorés. Quand ils sont dorés, enlevez-les de la cocotte et réservez-les.
Faites revenir les oignons une dizaine de minutes à feu doux et ajoutez les champignons. faites revenir le tout quelques minutes et déglacez avec le vin rouge. Portez à ébullition et faites réduire de moitié.
Ajoutez alors le bouillon, les morceaux de viande et les marrons.
Laissez mijoter une heure et demi.
J'accompagne ce plat d'une simple purée de pommes de terre maison.
Quand j'arrive à m'organiser, je le prépare la veille car comme tous les plats mijotés il n'en est que meilleur....
21 décembre 2006
Ma maison déguisée....
A l'approche de Noël, mon salon accepte de quitter un temps les couleurs neutres qui l'habitent pour se parer, un temps de mille feux. La couleur est aléatoire. Le doré et le blanc furent longtemps à l'honneur, mais depuis deux ans le rouge s'impose : nappe, bougies, housse de coussin sans oublier les guirlandes lumineuses, qui jouent souvent chez moi les prolongations et s'installent toute l'année sur la cheminée.
Et pour Anne, mon sapin roi déchu des forêts, mais néanmoins roi de mon salon.....
A ses pieds, les cadeaux qui attendent sagement leurs destinataires.... plus que quelques jours.
20 décembre 2006
Pourquoi remercier un boulanger qui fait du mauvais pain? parce qu'il nous permet de découvrir de nouvelles recettes
L'avantage d'habiter en plein coeur de ville c'est d'avoir tout sous la main. Vivre si près de tout a véritablement changé ma vie depuis maintenant deux ans.
En effet, depuis toute petite, j'ai toujours eu la sensation d'être loin de tout. J'habitais avec mes parents dans un village à quelques kilomètres de Nîmes, la maison étant elle-même située en bordure du village. Ado, que ce soit au collège ou au lycée, j'étais loin de mon établissement scolaire situé à Nîmes, ce qui me rendais dépendante des transports en commun et notamment des bus de ramassage scolaire pour lesquels j'ai développé une haine sans limite. Le comble c'est que l'arrêt de bus était lui aussi éloigné de chez moi et il fallait marcher le long d'une route dangereuse et sans trottoir, le matin comme le soir.
A la fac, mon sentiment d'éloignement s'est poursuivi : re-marche et re-transports en commun. Puis, avec les premières années de ma thèse, un nouveau mode de transport s'est invité dans ma vie : le train et tout ce qui va avec : les gares glaciales, les grèves, les attentes, la saleté et l'odeur des vieux TER qui donne envie de se désinfecter à l'eau de javel le soir en rentrant.
Le comble de l'éloignement a été atteint lors de mon déménagement à St Etienne. Je continuais mes activités sur Nîmes et Montpellier, je partageais donc ma semaine entre trois ville, le sentiment d'éloignement ne me quittais plus. Cette période n'a duré que six mois. Ouf... mais je n'étais pas débarrassée. J'ai ainsi découvert les charmes d'une nouvelle ville, Grenoble, où j'ai enseigné l'année dernière, subissant les aléas de la SNCF et des intempéries cumulées.
Et cette année..... je savoure mon bonheur.... je travaille à 10 minutes à pied de chez moi. Juste dix petites minutes... J'ai découvert la sensation d'être au centre du monde (à ne pas confondre avec la sensation d'être le centre du monde, j'insiste sur la nuance...). Tout est à ma disposition, la ville, les commerçants, les administrations.
Et parmi ces commerçants, il y a le boulanger, situé dans la même rue que moi, à quelques numéros seulement. Oui mais voilà, et c'est bien là la preuve qu'on ne peut pas tout avoir, ce boulanger ne fait pas du bon pain. Il réussit la performance de faire un pain qui acheté pour le déjeuner, est déjà dur pour le dîner. Alors imaginez, pour le petit déjeuner du lendemain.
C'est ainsi que régulièrement je jetais du pain faute de pouvoir le manger (à moins de chercher à s'arracher une dent). Jusqu'au jour où je me suis décidée à faire quelque chose de ce pain rassis.
La semaine dernière, j'ai recyclé mon pain en pudding. C'était pour moi une première. Je n'en avais jamais fait, et je n'en avais même si peu mangé que je ne me rappelais ni du goût ni de la texture.
Et voilà donc comment, grâce à mon mauvais boulanger, j'ai découvert un excellent gâteau, parfait à l'heure du thé!!
Pudding pour recycler du mauvais pain
600ml de lait 1/2 écrémé
200 g de pain dur
100 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1/2 càc de vanille liquide (ou une gousse de vanille infusée dans le lait)
3 oeufs
100 g de raisins sec
3 càs de rhum
Mettez les raisins dans un ramequin, ajoutez un peu d'eau et passez les quelques minutes au micro-ondes pour qu'ils ramollissent plus vite. A la sortie du micro-ondes, ôtez le surplus d'eau et ajoutez le rhum. Réservez.
Dans une casserole, mélangez le lait et le sucre et portez ce mélange à ébullition. Ajoutez alors la vanille et le sucre vanillé.
Pendant ce temps coupez le pain en morceau dans un saladier et versez y le lait sucré et vanillé chaud.
Préchauffez votre four à 160°
Quand le pain a absorbé tout le lait, passer ce mélange au moulin à légume de façon à ce que la pâte soit la plus fine possible.
Ajoutez les oeufs battus en omelette et les raisins.
Versez dans un moule à cake beurré et fariné ou recouvert d'un papier sulfurisé. Enfournez pour 1 heure.
18 décembre 2006
L'apéro : épilogue
J'en termine aujourd'hui de cette semaine exclusivement réservée à l'apéro par les bouchées, cakes ou muffins, c'est un peu comme vous voulez. Je dois bien avouer que je ne fais pas trop la différence entre ces dénominations.
Il y avait en réalité cinq sortes de cakes salés. Il y avait d'abord le traditionnel jambon/olive/ emmental, ici et le non moins classique cake aux deux olives, là. Ces deux là ont été confectionnés dans un moule à cake, puis tranchés en part d'un centimètre d'épaisseur et chaque tranche était découpée en quatre de sorte que cela faisait des petites bouchées.
Pour le reste, en portions individuelles, j'ai préparé des cakes roquefort/poire/noix, courgettes/chèvre/pignons et tomates séchées/artichauts confits/parmesan.
Sur cette base là, il faut rajouter à la pâte :
Pour les mini-cakes roquefort/poire/noix : 200 g de roquefort, 1 poire et 2 poignées de noix concassées
Pour les mini-cakes courgettes/chèvre/pignons : 3 courgettes coupées en petit cube et revenues quelques minutes à la poêle avec 1 càs d'huile d'olive, une bûche de chèvre, 2 poignées de pignons (pour plus de saveur je les fait sauter quelques minutes dans une poêle sans matière grasse).
Pour les mini-cakes tomates séchées/artichauts confits/parmesan : une dizaine de 1/2 tomates séchées préparées comme cela ou achetées dans le commerce, un bocal d'artichauts confits et 100 g de parmesan râpé.
Question organisation : j'ai préparé toutes ces bouchées quelques temps à l'avance et je les ai congelées. Le jour même il faut simplement les laisser décongeler quelques heures à l'air libre ou les passer quelques minutes au four. Ces bouchées peuvent se déguster froides, mais elles sont excellentes légèrement tièdes.
Pour les différencier, l'ai utilisé différents moules en silicone. Les moules mini-cakes (rectangles) pour le roquefort, les moules mini-muffins (ronds) pour les tomates séchées et les moules mini-cannelés pour les courgettes. Pour la cuisson gagnez du temps en faisant cuire les plaques par deux.
17 décembre 2006
Du confit d'oignon et de son utilisation en feuilletés
En réfléchissant bien je me demande si je n'ai pas découvert l'existence des blogs culinaires en cherchant une recette de confit d'oignons. L'année dernière, à peu près à la même époque, je cherchais une recette pour accompagner le foie gras à noël, quand il me semble me souvenir que google m'a envoyé sur Marmiton. Et je ne sais plus si c'est sur Marmiton directement ou si c'est de lien en lien que j'ai découvert les blogs culinaires.
Et pour l'apéro j'ai utilisé des recettes d'un des premiers blogs que j'ai découvert, si ce n'est le premier, celui de Pascale, C'est moi qui l'ai fait.
J'ai préparé ses tartelettes oignons/chèvre. Sa recette (ici) est excellente et donne des feuilletés apéritifs très originaux.
Vous pouvez aussi remplacer le confit d'oignons par du confit de figues. Je n'ai jamais encore eu l'occasion de tester, mais une amie l'a fait et il semblerait que ce soit tout aussi délicieux.
Pour réaliser ces tartelettes, j'avais auparavant préparé un confit d'oignons dont voici la recette.
Confit d'oignons (pour deux petits pots)
500 g d'oignons
75 g de sucre
250 ml de vin rouge
3 càs d'huile
Sel/poivre
Emincez finement l'oignon et mettez-le dans une casserole avec l'huile. Laissez-les fondre doucement jusqu'à ce que les oignons soient translucides. Lorsque les oignons sont cuits, ajoutez le sucre et le vin rouge. Laissez cuire à feu doux jusqu'à absorption totale du liquide. Assaisonnez.
Mettez en pot et retounez les pots jusqu'à refroidissement.
Ce confit d'oignon est très peu sucré donc il est parfait pour accompagner le foie gras
A tester aussi dans le blog de Pascale, les feuilletés parmesan/thym/noisette. Pour la recette, c'est ici.
16 décembre 2006
La suite de l'apéro : feuilletés (partie II)
Cela fait maintenant quelques jours que je vous parle de mon petit challenge personnel, mais je ne vous ai pas vraiment raconté ce qu'en avait pensé les invités. Je suis d'une nature méfiante quant aux compliments que l'on peut m'adresser. Je me dis toujours que c'est par pure gentillesse ou poussé par une sorte d'obligation morale que les gens m'adresssent des compliments sur des choses ou d'autres. En effet, étant parfaitement incapable de dire que je n'aime pas quelque chose aussi abruptement, j'imagine très mal une personne me dire "c'est vous qui l'avez fait... mais c'est absolument horrible!!"
Aussi, je n'ai guère prêté attention aux félicitations qui ont pu m'être adressées lors de cette soirée, d'autant plus lorsque ces messages émanaient de ma famille. Il n'y en a qu'un qui m'a touché : ma grand mère m'a interpelé avant même que l'apéro n'ait réellement commencé, car une amie de mes parents lui avait demandé si elle avait une idée du traiteur auquel ils avaient fait appel. Certes, elle n'avait pas encore goûté, mais cette remarque m'a fait extrêmement plaisir.
Mais bon après ces quelques lignes d'autosatisfaction (ça fait pas d'mal de temps en temps), il est temps de revenir à l'essentiel : la suite de la préparation des feuilletés.
C'est le week-end, donc aujourd'hui c'est du basique. Il faut savoir se reposer. Comment faire plus simple? là vraiment je ne vois pas!! Et en plus c'est très rapide à faire, alors que demander de plus.
Croissants à la tapenade
Pour 48 croissants
2 rouleaux de pâte feuilleté
1 petit pot de tapenade noire
1 petit pot de tapenade verte
des graines de pavot
1 jaune d'oeuf dilué dans du lait
Déroulez les pâte et étalez y de la tapenade sur chacune d'entre elle. Découpez ensuite le cercle de pâte en 24 portions. Roulez les triangles ainsi obtenus de la base du rectangle vers la pointe, ce qui vous donne un croissant.
Dorez les croissants obtenus au jaune d'oeuf.
Identifiez les croissants à la tapenade noire (ou verte c'est au choix) en les parsemant de graines de pavot.
Ces feuilletés contiennent plus de pâte que les autres, donc ils ont besoin d'un temps de cuisson un peu plus important. Compter 15 mns à 210°.
Palmiers au pesto
Pour 60 pièces environ
2 rouleaux de pâte feuilleté
1 petit pot de pesto
Détaillez un carré dans les pâtes. Tartinez les de pesto puis roulez la pâte en partant d'un coté jusqu'au centre. Faites en de même avec le coté opposé.
Filmez les rouleaux ainsi obtenus et laissez le durcir au frigo ou au congélateur si vous êtes pressé. Découpez ensuite des tranches de 0.5 cm d'épaisseur.
Enfournez pour 10 mn dans un four préchauffé à 210°
Question organisation : c'est la même manière de procéder que pour le premier volet des feuilletés, ici.
15 décembre 2006
La suite de l'apéro : feuilletés (partie I)
Avant toute chose, je voudrais vous remercier pour tous les commentaires extrêmement sympathiques que vous m'avez laissés mardi. Je n'ai pas eu le temps de vous répondre individuellement à tous alors vraiment merci...
Je poursuis donc l'explication du contenu de cet apéro par une partie conséquente : les feuilletés. Ces feuilletés ont représentés une grande part de la préparation, puisque nous en avons préparé près de 800 pièces de 8 types différents.
C'est très simple à réaliser. Ici encore il n'est pas nécessaire d'être un pro de la cuisine. Un peu d'imagination suffit amplement. J'en ai toujours quelques uns dans mon congélateur. Un rouleau de pâte feuilletée oubliée dans le fond du frigo et hop quelques feuilletés pour les apéro improvisés ou non. C'est beaucoup mieux que les biscuits du commerce.
Aujourd'hui, je vous présente les chaussons.
Un classique : le chausson épinard/ricotta
Pour environ 60 chaussons
2 rouleaux de pâte feuilletée
1 bol d'épinards cuits (les frais sont bien meilleurs mais les surgelés font aussi l'affaire)
80 g de ricotta
Sel/Poivre
1 jaune d'oeuf dilué dans 2 càs de lait
Étalez les pâtes et découpez des cercles avec un emporte pièce rond cannelés de 5 cm de diamètre (avec un verre fait ça marche aussi). Essayez de faire le moins de chute possible. Avec les chutes, ne faites pas une boule avec la pâte, mais joignez les chutes côte à côte et liez-les avec le rouleau à pâtisserie. Détaillez à nouveau des cercles et procédez de même avec les chutes jusqu'à épuisement de la pâte.
Dans un bol, mélangez les épinards, la ricotta et assaisonnez. Préparez le jaune d'oeuf dilué dans un peu de lait.
Déposez une petite càc au centre des cercles et refermez en pliant le cercle en deux pour former un chausson. Avec de la pâte feuilleté du commerce, ça colle tout seul si on met la farce sur le coté qui était en contact avec le papier cuisson. Mais si ça ne tient pas, humidifiez les bords avec un peu d'eau pour les souder.
Dorez le dessus au jaune d'oeuf.
Enfournez pour une petite dizaine de minutes dans un four préchauffé à 200°, jusqu'à ce que les feuilletés soient dorés.
un sucré/salé : Chausson chèvre/miel
Pour environ 60 chaussons
2 rouleaux de pâte feuilletée
4 fromages de chèvres secs type Pélardon
2 càs de miel
Sel/Poivre
1 jaune d'oeuf dilué dans 2 càs de lait
Des graines de pavot
Procédez comme précédemment, en déposant au centre des cercles un petit morceau de chèvre nappé d'un peu de miel.
Pour différencier simplement les types de chausson, parsemez ceux-ci de graines de pavot après les avoir doré à l'oeuf.
Mon préféré : chausson brousse/gomasio
Pour environ 60 chaussons
2 rouleaux de pâte feuilletée
150 g de brousse
3 càs de gomasio
Sel/Poivre
1 jaune d'oeuf dilué dans 2 càs de lait
Des graines de sésame doré
Pour le gomasio
Source : l'institut de l'excellence culinaire (cours de cuisine à St Etienne)
Des graines de sésame blond
Du sel
Faites légèrement dorer le sésame dans une poêle sans qu'il ne se colore trop. Ajoutez 5% du poids du sésame en sel et mélangez. Mixez très légèrement... et c'est tout!!
Procédez de la même manière que pour les précédents chaussons, en déposant cette fois-ci un mélange de brousse et de gomasio. Parsemez les chaussons de graine de sésame une fois dorés pour les identifier.
L'association brousse gomasio est vraiment délicieuse. J'en veux pour preuve que je ne mange de la brousse que depuis que je fais cette association. Avant je trouvais ce fromage frais trop insipide.
Question organisation : j'ai préparé ces feuilletés jusqu'à un mois à l'avance pour les premiers et je les ai congelés crus. Pour ce faire je les fais congeler en les étalant sur une surface plane farinée (sinon ils se soudent au support lors de la congélation). Une fois qu'ils sont congelés, je les mets dans des sachets congélation en prenant bien soin de préciser le contenu et le nombre de feuilletés.
Le jour J, il suffit de les mettre directement dans le four préchauffé à 210° une dizaine de minutes.
14 décembre 2006
Les sandwichs dans tous leurs états
Pour cette semaine spécial "apéro pour 150 personnes", je suis obligée de faire des regroupements sinon je vais présenter des recettes apéro pendant quinze jours. Non pas que ça me déplaise, mais le but de cette semaine est surtout de proposer des idées et des conseils pour l'organisation des apéro dinatoires comportant un nombre certain d'invités. Il n'est donc pas question de faire du rafiné et de l'exceptionnel, car cela demande des moyens logistiques que je n'avais pas à ma disposition.
Aujourd'hui, j'ai donc décidé de regrouper tout ce que j'avais préparé qui entre dans la catégorie sandwich.
Ma plus grande surprise d'abord : les navettes
J'ai trouvé cette recette chez Sandra du Pétrin et je l'en remercie vivement car ses navettes sont délicieuses. Je n'ai ni robot, ni MAP, j'ai pétri avec mes petites mains peu douées pour la boulange et pourtant j'ai réussi. Autant vous dire que si vous êtes équipés le résultat sera sans aucun doute fabuleux.
J'ai respecté ses indications à la lettre. La seule chose que j'ai modifié c'est la taille des navettes : au premier essai, j'avais fait des pâtons de 25/30g et à la cuisson c'était encore un peu gros. J'ai obtenu la taille idéale pour n'en faire que deux bouchées en divisant ma pâte en portions de 15 g. J'ai ainsi obtenu une bonne centaine de navettes.
Idée de garniture : tout est permis mais pour ma part je suis restée classique de peur que des préparations trop originales soient boudées. Du coup, j'ai fait jambon de pays/cornichons, saumon/crème à l'aneth et crème de roquefort au noix (mélange de roquefort écrasé avec de la crème fraiche entière et des cerneaux de noix concassées).
Question organisation : ces pains peuvent être préparés la veille pour le lendemain et garnis le jour même. Mais ils supportent aussi très bien la congélation. Il faut alors les laisser décongeler à l'air libre quelques heures avant de les garnir.
Très intéressants : les hot dogs
Pour la recette, allez encore une fois faire un tour dans le Pétrin de Sandra. Comme pour les navettes, j'ai fait une version mini des hot dogs garnis simplement de moutarde et d'une saussice cocktail. En version mini, j'ai pu faire quasiment 100 pièces.
Question organisation : j'ai préparé le pain quelques jours avant l'apéro et je les ai mis à congeler. Je les ai laissés décongeler à l'air livre quelques heures avant de les garnir le jour de l'apéro.
Classique : les sandwichs club
Ce type de bouchée est très intéressante dans un apéritif où beaucoup de personnes sont présentent car, ils ne demandent aucune compétence particulière et sont très rapides à préparer. Il suffit simplement de trouver des pains de mie particuliers et d'avoir un peu d'imagination pour les garnir.
Pour cet apéro, je n'ai pas été très originale, mais j'ai encore une fois été dictée par le désir que cela plaise au plus grand nombre. Mais je pense que l'originalité de ces sandwichs, somme toute assez classiques, réside dans leur contenu. Pour un contenu plus original, c'est ici. La semaine dernière, j'ai réalisé trois parfums : le classique mousse de foie au porto, caviar d'aubergine (mea culpa, j'en ai acheté du tout prêt)/poulet et rillettes de thon (ma recette express est ici). Chaque garniture s'était vue attribuer un pain particulier : complet, céréales ou froment.
Question organisation : je les ai préparé le jour même. C'est largement envisageable car on trouve aujourd'hui en supermarché des pains de mie long et sans croûte ce qui simplifie le travail. Si vous ne trouvez que du pain de mie carré classique, enlevez la croûte pour un visuel plus sympathique. En revanche, les garnitures étaient prêtes depuis la veille : j'avais préparé les rillettes de thon et fait cuire du blanc de poulet détaillé en très fines lamelles. Ainsi, il ne me restait plus qu'à tartiner et couper.
Cela dit, je pense que c'est tout à fait envisageable de les préparer la veille. Attention, si vous souhaitez les préparer la veille, pensez à filmer correctement les plateaux ou à stocker les clubs dans des boites hermétiques pour ne pas que le pain sèche.
tout aussi classique : les mini croques-monsieur
Ici encore, il n'y a vraiment rien d'original, j'en conviens. Cela dit l'avantage de ce genre de bouchées réside dans l'organisation : vous pouvez les préparer quelques jours ou quelques semaines avant le jour et les congeler cuits et détaillés en bouchés individuelles. Il ne reste alors qu'à les laisser décongeler une nuit dans le bas du frigo, ou les passer 10/15 minutes dans un four à 160°. Le petit plus : si vous en avez la possibilité, servez les tièdes à vos invités, il n'en seront que meilleurs.
Pour la préparation, je vous conseille aussi l'utilisation de pain de mie long, au froment et sans croûte. Quelques tranches de jambon, du gruyère rapé, une sauce béchamel on superpose, on fait cuire dans un four préchauffé à 180°, jusqu'à ce que le dessus soit doré et le tour est joué.
13 décembre 2006
Des étoiles plein les yeux....
Comme promis, voici la suite de mon apéro dont vous avez pu lire le premier volet hier. Je continue aujourd'hui avec une recette de sablés que j'ai testé pour l'occasion mais dont le résultat était plutôt sympathique.
Question organisation : vous pouvez les préparer 2/3 jours à l'avance et les conserver dans une boite hermétique. Vous pouvez aussi préparer la pâte et la congeler en boule. Le jour de la préparation, il ne restera plus qu'à la faire décongeler et l'étaler pour y détailler les étoiles. Je n'ai pas testé la congélation des sablés déjà cuits, en revanche je les avais préparé deux jours avant et ils étaient très bons lors de la dégustation.
Etoiles tex mex au fromage (100 pièces)
Source : les amuse-gueules en fête
215 g de farine
1 càc de piment en poudre
1 càc de sel
1 gousse d'ail pilée
1/2 càc de paprika en poudre
200 g de beurre
1 oeuf légèrement battu
200 g de cheddar râpé
Mélangez la farine, le piment en poudre, le sel, la gousse d'ail pilée et le paprika dans un saladier. Amalgamez le beurre avec les doigts pour faire un sable grossier. Ajoutez l'oeuf et le cheddar rapé, formez un boule et laissez au frais une vingtaine de minutes.
Préchauffez le four à 190°.
A la sortie du frigo étalez la pâte sur un plan de travail fariné. Détaillez des étoiles ou la forme souhaitée à l'aide d'un emporte pièce.
Déposez les étoiles sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfournez pour 10 minutes.













